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« Affaire Daniel Milan » : Des faits et des mots contre des criminels d’Etat…

Daniel Milan

Agressé à mon domicile, enlevé, tabassé, torturé et séquestré par des policiers du commissariat « des Moulins » à Nice, le 1er octobre 2001, à l’instigation d’une police de la pensée, pour un commentaire de l’actualité (bulle dessinée), sous prétexte qu’il pouvait être « terroriste », voire, contenir de « l’antisémitisme »…

Une affaire qui « les » dérange ; que l’on a tenté de couvrir par une procédure pour « rébellion » et par un « faux en écritures publiques » ; mais c’était sans compter sur ma ténacité et ma détermination…

Une affaire que la France continue de nier devant la CEDH !

6 ans de procédures, 6 ans d’impunité pour les auteurs, complices et instigateurs des faits !…

Aidez-moi à les déranger encore bien davantage !


Daniel Milan Contact : 0621543225





Amérique frappée…

Effets… France…

Dopée…



Le Temps


Des accusateurs…

Des inquisiteurs…

Des délateurs…

Des net-toyeurs…

racistes sionistes

et de leurs chiens…

Pour tuer

les idées

et les hommes…

Mais le Temps

peut tourner !…



20 septembre 2001


Quelques mots, jetés à la face de mes bourreaux…

Quelques mots, hurlant de vérité, annonciateurs des temps…

Quelques mots, du 20 septembre 2001, dans lesquels une police de la pensée et des magistrats ont cru déceler des « menaces de mort en relation avec une entreprise terroriste » voire même, quelque soupçon « d’antisémitisme »…

Quelques mots, annonciateurs de ces maîtres-mots des bourreaux…

Quelques mots, qui auront permis à une police de la pensée de Paris, à des policiers et à des magistrats de Nice, de penser que tout leur était permis…
Et ils se sont tout permis…

Quelques mots, qui auront permis à des policiers de la cité des Moulins à Nice, le 1er octobre 2001, de forcer ma porte, de m’enlever, de me torturer et de me séquestrer…

Quelques mots, qui auront permis à des chiens en service commandé de se défouler…

Quelques mots, qui leur ont permis de me taillader le dos à coups de cutter, de me torturer à l’aide d’un objet électrique et de tenter de m’étrangler…

Quelques mots, qui selon leurs dires, justifiaient tout ce qu’ils m’avaient fait, et leur auront permis de dire , qu’ils n’avaient rien fait d’illégal, ni d’anormal…

Quelques mots, qui leur a fait dire que je m’étais « rebellé » , que j’avais tenté de me « sauver », menotté les mains derrière le dos…

Quelques mots, qui ont failli me coûter la vie, mais qui m’auront permis de démasquer imposteurs « défenseurs des droits de l’homme » et de « la liberté d’expression » et surtout de comprendre qu’ils étaient complices des bourreaux…

Quelques mots, qui auront permis à ces bourreaux et à leurs complices de me persécuter…

Forts de leur impunité, rien ne m’aura été épargné…

Quelques mots, autres mots, pour dire, qu’ils sont allés jusqu’à imputer une fausse date à un certificat médical, pour prendre et confirmer une « ordonnance de non lieu », au bénéfice de mes bourreaux…

Quelques mots, pour dénoncer l’impunité organisée de bourreaux…

Quelques mots, jetés à la face des bourreaux et de leurs complices, pour qu’ils n’oublient jamais ce qu’ils m’ont fait, et ce à quoi ils se sont rendus complices …

Quelques mots, jetés à la face des bourreaux et de leurs complices, pour leur dire que je n’oublierai jamais ce qu’ils m’ont fait, et ce à quoi ils se sont rendus complices…

Quelques mots, pour 6 ans de procédures, de pressions , de persécutions subies, de souffrances physiques et morales…

Quelques mots, pour six ans de combat, contre l’impunité de criminels d’Etat…

Quelques mots, pour six ans de combat contre le racisme d’Etat…

Quelques mots, pour exiger la dissolution de ces officines de haine que sont les polices de la pensée, ainsi que l’abrogation de ces lois raciales et racistes que sont les lois dîtes « anti-racistes », sur lesquelles reposent le racisme d’Etat…

Merci de m’y aider !

Daniel Milan

Documents concernant cette affaire :

www.aredam.net/bulle-antiautoritaire.html

www.aredam.net/lacerations.html

www.aredam.net/lettre-torture.html

www.aredam.net/documents.html

www.aredam.net/cour-europeenne-droits-homme-daniel-milan.html

www.aredam.net/decision_cedh-daniel-milan.html

www.aredam.net/daniel-milan-cour-europeenne-faux-ecriture-publique.html

www.aredam.net/conseil-europe-milan.html



Liste non-exhaustive des principaux personnages et services « apparaissant », à des titres divers, dans le dossier et ses annexes :

Marc Knobel, président de l’association « J’Accuse ! », « Chargé de mission au CRIF » : formation de magistrats !
(Une police de la pensée à l’origine des faits, 10 jours après la diffusion de ma bulle dessinée.
S’est déplacé à Nice le 31/04/03 pour « alerter les pouvoirs publics » sur « les actes antisémites » (Nice-Matin, 1/04/03).
A l’origine d’une nouvelle plainte contre moi, pour « injures » et « dénonciation calomnieuse », classée sans suite le 17/11/2004. On relèvera, cette fois-ci, la prudence du parquet).

Maître Richard Sebban, avocat près la Cour d’Appel de Paris, membre du bureau de l’association « J’Accuse ! »
(Il est le co-auteur de la plainte de Marc Knobel, déposée à mon encontre, pour « injures » et « dénonciation calomnieuse ».

Eric de Montgolfier, procureur de la République de Nice.
(A classé « sans suite » ma 1ère plainte déposée contre les policiers et « pris une réquisition » en faveur d’ une « ordonnance de non-lieu », à propos de ma seconde plainte déposée ; suivi en cela par le juge Philippe Dorcet).

BEAP de Paris (devenu BASLP, puis BRP.)

La 4ème Section du parquet de Paris
(section dite de « la presse et des libertés publiques) sic.

Muriel Peillon-Fusina, vice-procureure de la République au TGI de Nice
( Correspondante semble-t-il de la 4ème section du parquet de Paris et de la BASP ; à l’origine , de la qualification terroriste de « l’information ouverte à mon encontre. Coïncidence : l’un des responsables de l’association « J’Accuse ! », est un journaliste du nom de Antoine Peillon !).

François Thévenot, Substitut.
(Aujourd’hui, substitut du procureur de la République de Toulouse. Il m’a signifié à l’issue de ma « garde à vue » -dont je conteste la légalité et la légitimité- une inculpation pour « rébellion » ; et affirmé, alors que j’étais complètement groggy, aphone, crachant du sang : « vous n’avez rien, les policiers ne vous ont rien fait ». Siégeant au ban du ministère public, lors de ma comparution pour y répondre de l’accusation de « rébellion » ; il a aussi requis contre moi, un an de prison pour avoir « sali l’honneur de la police » et fait état de ma prétendue « littérature nauséabonde »).

Dominique Moyal, vice-procureure de la République au TGI de Nice. vice-procureure de la République, au TGI de Nice.

Robert Pinouët, Lieutenant de police, Chef du Bureau de police « des Moulins » à Nice.
( promu capitaine en 2003. Il accompagnait les policiers qui m’ont torturé).

Durandy, Capitaine, Chef de service des « Délégations judiciaires » du Centre de police d’Auvare.
(En clair, « la correspondante du parquet ». Elle m’a fait interpeller le 17 juin 2003, vers 18 heures et placer en garde à vue 18 heures !. Elle a diligenté contre moi une procédure pour « outrages » et « dénonciation calomnieuse » à l’égard de la police et de la justice qui n’a pas abouti. Son service m’a adressé en février 2007 une mystérieuse convocation et refusé de m’en donner le motif. J’ai adressé une lettre au procureur de la République pour lui demander le motif, avec copie au doyen des juges d’Instruction. Cette lettre est restée sans réponse).

Policier X/1.
(A déclaré « venir de la part de la part de Me Sebban » et traîté de « pute à Arabes ». A forcé ma porte et participé activement à mon tabassage. N’est plus en fonction au commissariat « des Moulins »).

Policier X/2.
(A forcé ma porte et participé activement à mon tabassage. N’est plus en fonction au commissariat « des Moulins »).

Policier X/3.
(A forcé ma porte et participé activement à mon tabassage. N’est plus en fonction au commissariat « des Moulins »).

Policier X/4.
( Ancien ADS, d’origine maghrébine, intégré au commissariat « des Moulins » A forcé ma porte et participé très activement à mon tabassage.
M’a strangulé à plusieurs reprises et lacéré le dos avec un cutter.
N’est plus en fonction au commissariat « des Moulins ». L’ai aperçu en tenue, en juin 2003, dans les locaux du Capitaine Durandy).

Philippe Dorcet, juge d’instruction.
( Qualifié par les « Services d’Inspection Judiciaires » de magistrat proche d’Eric de Montgolfier, procureur de la République de Nice. Ne m’a auditionné qu’une seule fois ; a refusé toutes mes demandes d’audition de témoins et de confrontations avec les policiers auteurs des faits et a prononcé une ordonnance de non lieu au « vu des réquisitions du procureur de la République ». A été muté à Zagreb, à sa demande.
J’avais déposé ma plainte auprès du doyen des juges d’Instruction, Michel Renard, mais celui-ci étant tombé en disgrâce, s’est vu muter et révoquer. La plainte aurait alors transité par les cabinets de plusieurs juges d’instruction avant d’aboutir chez le juge Philippe Dorcet).

Christian Guery, doyen des juges d’instruction au TGI de Nice.
( « Instruit » depuis… octobre 2005, ma plainte contre X, - visant un ou des magistrats de Nice et/ou d’Aix-en-Provence- avec constitution de partie civile, pour « faux et usage de faux en écriture publique »).

Madame Bernard président de la 12ème chambre de l’instruction de la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence.
(A signé l’Arrêt confirmant l’ordonnance de non-lieu rendue par le juge Dorcet , fondé sur un « faux en écriture publique » : l’imputation d’une fausse date à un certificat médical authentique, en toute connaissance de cause, l’arrêt commençant par les observations suivantes faites page 2 :

« Vu l’ordonnance de non lieu rendue le 16 mai 2003 par Monsieur Dorcet, juge d’instruction au Tribunal de Grande Instance de Nice (…) ; « Vu les pièces de la procédure » ; « vu le réquisitoire écrit de Monsieur le Procureur Général en date du 18 février 2004 » est conclu ainsi page 9 :

Ces constatations faites par un médecin légiste assermenté sont conformes aux conditions d’interpellation relatées par des policiers et donc totalement crédible ».

« Par contre le certificat médical établi par le Docteur Nahum a été rédigé le 30 octobre 2001, soit un mois après les faits, et s’appuie principalement sur les doléances et les allégations exprimées par Daniel Milan, à savoir notamment le fait que les griffures lui auraient été infligées à l’aide d’un objet tranchant. Ces doléances avaient déjà été exprimées le 3 octobre 2001 devant des les médecins des urgences du CHU de Nice qui avaient, dans leurs constatations, indiqué ‘érosion longitudinale sur le dos, type griffure, importante ».

« En conséquence, il ne peut être retenu aucune charge suffisante contre quiconque d’avoir commis les faits dénoncés par la partie civile. »

« L’ordonnance déférée doit être confirmée ».

Des « doléances et allégations » qui reposent toutefois sur des constatations médicales du Dr Nahum, faîtes le 3 octobre 2001, et non pas le 30 ; recoupées par des certificats médicaux de médecins légistes communiqués au juge d’instruction, dont l’Arrêt ne fait état, ainsi que par des pièces administratives concernant la date du 3 octobre 2001.


Philippe Huron Conseiller de la 12ème chambre de l’instruction de la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence.

Madame Mée, vice-président de la 12ème chambre de l’instruction de la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence.

Bruno Picou, Substitut général près la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence.
(Remplaçait M. Achille Kiriakides, Substitut général ).

Madame Poggi, greffier de la 12ème chambre d’instruction de la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence.
(Présente aux débats).

Monsieur Raynaud, greffier de la 12ème chambre d’instruction de la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence.
(Présent au prononcé de l’arrêt).

Gabriel Bestard, Procureur Général près la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence.





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