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BBC Fake News sur la 5G décodés: Impacts sur la santé niés malgré des preuves scientifiques accablantes

Claire Edwards

Lettre ouverte au producteur du programme « Under the Radar » de la BBC

J’espérais pouvoir laisser à d’autres le soin de réfuter les dernières fausses nouvelles sur la 5G publiées par la BBC, mais je me sens obligée d’intervenir avec les preuves puisque la BBC ne les fournit pas, étant peut-être corrompue comme d’autres par sa collaboration avec diverses sociétés de télécommunications selon une rumeur récente qui circule (Transparency International : Investigating Corruption in the Media and Telecoms Industries (Enquête sur la Corruption dans les Industries des médias et des télécommunications)).

Bien que je salue vos efforts pour attirer l’attention du public sur les questions concernant le déploiement de la 5G sans un seul test préalable pour vérifier ses implications pour la santé ou la sécurité, et votre succès à convaincre la BBC d’aborder finalement au moins certaines de ces questions, même si c’est à travers d’une émission de radio peu connue et brève plutôt que de rendre justice à cette urgence planétaire sans précédente en la traitant à travers d’un programme de télévision complet, vous semblez inconscient du biais évident dans la production du programme.

Examinons comment ce programme donne l’impression que ceux qui s’opposent à la 5G sont en quelque sorte des porteurs de chapeau en papier aluminium ignorants et stupides au lieu de ce qu’ils sont réellement : des personnes pleinement informées et intelligentes, qualifiées et expérimentées dans le domaine des champs électromagnétiques (CEM), vivement alarmées par les faits concernant la 5G et ses conséquences très réelles extrapolées de la science sur les conséquences désastreuses des générations sans-fil 14.

Tout d’abord, le présentateur nous informe que 230 scientifiques sont préoccupés par la mise en oeuvre du programme 5G, alors qu’en fait, des milliers de scientifiques et de médecins ont exprimé leurs préoccupations jusqu’ici dans au moins 60 appels : Doctors & Scientists Appeals For Stronger Electromagnetic Radiation Regulations ; Appel international demandant l’arrêt du déploiement de la 5G sur Terre et dans l’espace – 134 458 signataires dans 198 pays (2 août 2019). Le présentateur dénigre délibérément les 230 scientifiques mentionnés en employant la phrase vernaculaire « Qu’est-ce qu’ils ont à se rouspéter ? » de préférence à la phrase plus formelle et respectueuse « Pourquoi s’inquiètent-ils ? »

La Dr Erica Mallery-Blythe nous dit que les ondes millimétriques de 5G interfèrent avec la biologie, que la recherche est incomplète et qu’il n’y a pas eu de consultation publique ni de tests de santé et de sécurité adéquats pour la 5G.

La science sur les rayonnements électromagnétiques

Il est à noter – bien que cela ne soit évidemment pas mentionné dans le programme – que les constatations de la Dr Mallery-Blythe sont étayées par l’étendue de la science qui a irréfutablement établi les effets biologiques des rayonnements électromagnétiques (Irradié: Une compilation et une analyse complètes de la littérature sur les champs de radiofréquences et les impacts biologiques négatifs des champs électromagnétiques non ionisants (en particulier les champs de radiofréquences) sur les organismes biologiques (416 pages) ; le portail CEM de l’Université d’Aachen avec plus de 28.000 études. Il fut un temps où même la BBC était prête à remettre en question la sécurité du WiFi – oups ! – vous croyiez que nous avions oublié ? (BBC Panorama, 2007 : WiFi Warning Signal (Signal d’alarme sur le sans-fil), mais c’était probablement avant que la BBC elle-même s’est mise à s’acoquiner avec l’industrie des télécommunications, tout comme le New York Times (Who has NY Times in their pocket? ((Qui a le NY Times dans sa poche ?) ; et NY Times 5G ties uncovered (Les liens 5G du NY Times découverts).

Les informations de la Dr Mallery-Blythe sont immédiatement minées par le segment suivant, qui se déroule sur un circuit de course, où nous entendons, dans des tons enthousiastes qui rappellent les mecs du programme Top Gear (A vitesse supérieure), comment ils testent la capacité de la 5G de se connecter aux voitures à très haute vitesse. Cette recherche porte sur le développement de véhicules autonomes, mais nous n’en sommes pas informés.

Peter Claydon, directeur du projet AutoAir, nous dit que « l’organisation internationale » ICNIRP (Comité international des rayonnements non ionisants) remonte aux années 1960 et se compose d’un groupe d’experts médicaux et que le Royaume-Uni fonde les lignes directrices sur l’installation de la technologie sans-fil sur les recommandations de l’ICNIRP.

ICNIRP : statut réel et littérature abondante sur la corruption de l’ICNIRP

Le présentateur ne conteste pas Claydon sur l’inexactitude de ses affirmations. L’ICNIRP est en fait une ONG de droit allemand sans statut juridique international. Il nomme ses propres membres, dont aucun n’est médecin, opère sans aucune transparence et n’a de comptes à rendre à personne. Elle décline toute responsabilité sur son site Web pour toute information qu’il contient, y compris ses propres lignes directrices, qui sont basées sur une science sélectionnée et qui est antérieure à l’avènement des téléphones portables. L’ICNIRP a été accusée de corruption par d’innombrables personnes pendant de nombreuses années, et plus récemment par (1) Investigate Europe : The 5G Mass Experiment (L’expérience de masse 5G) and The ICNIRP Cartel: Who’s Who in the EMF Research World (Le cartel ICNIRP : Qui est qui dans le monde de la recherche sur les CEM) ; (2) Dariusz Leszczynski, PhD : Is ICNIRP Reliable Enough to Dictate Meaning of Science to the Governmental Risk Regulators? (L’ ICNIRP est-elle suffisamment fiable pour dicter le sens de la science aux organismes gouvernementaux de réglementation des risques ? ; (3) Joel M. Moskowitz, PhD : The ICNIRP Cartel and the 5G Mass Experiment (Le cartel ICNIRP et l’expérience de masse 5G) ; and (4) Professor Emérite Martin Pall, Response to 2018 ICNIRP Draft Guidelines and Appendices on Limiting Exposure to Time-Varying Electric, Magnetic and Electromagnetic Fields (100 kHz to 300 GHz) (Réponse au projet de lignes directrices et appendices visant à limiter l’exposition aux champs électrique, magnétique et électromagnétique variant dans le temps (de 100 kHz à 300 GHz) et Eight Repeatedly Documented Findings Each Show that EMF Safety Guidelines Do Not Predict Biological Effects and Are Therefore Fraudulent (Huit constatations étayées à maintes reprises montrent chacune que les lignes directrices en matière de sécurité ne prédisent pas des effets biologiques et sont donc frauduleuses).

Le présentateur invite Claydon, qui est clairement une personne purement techniquement qualifiée et ni scientifique des CEM ni médecin, à « rassurer fondamentalement ceux qui craignent que [la 5G] puisse affecter la santé humaine que vous ne pensez pas qu’elle le fera », bien que Claydon ne soit pas qualifié pour fournir un avis scientifique ou médical. Claydon répond avec obligeance : « Non… les recherches qui ont été faites depuis des décennies s’appliquent aussi bien à la 5G qu’à toute autre technologie sans fil dans le passé. »

Les conséquences dévastatrices sur la santé d’utilisation du téléphone portable pendant 20 ans

Fait significatif, Claydon ne fournit aucune assurance que la 5G est sûre. En fait, toute la technologie sans fil est dangereuse, et les résultats sur la santé qui se dégagent des 20 dernières années d’utilisation intensive des téléphones portables révèlent des effets dévastateurs sur la santé, notamment l’autisme, le TDAH, la baisse catastrophique de la fertilité, la démence précoce et une augmentation phénoménale des suicides (voir, par exemple. le rapport de l’Association américaine des compagnies d’assurance de personnes Blue Cross Blue Shield d’avril 2019, intitulé »The Health of Millennials» (Santé de la génération du Millénaire) et Are rises in Electro-Magnetic Field in the human environment, interacting with multiple environmental pollutions, the tripping point for increases in neurological deaths in the Western World? (Les augmentations des champs électromagnétiques dans l’environnement humain interagissant avec de multiples pollutions environnementales, sont-elles le point de basculement où des augmentations de décès neurologiques dans le monde occidental se produisent ?) dans Medical Hypotheses. Extrait :

Nous émettons l’hypothèse que la brusque montée relative de la morbidité neurologique dans le monde occidental (1989-2015) est due à l’augmentation des CEM de fond qui est devenue le point de basculement… Les taux de mortalité neurologique sans précédente, qui se sont produits tous en seulement 25 ans, exigent un réexamen de la sécurité à long terme des CEM par rapport [à l’impact] des augmentations dans les CEM de fond sur la santé humaine. Nous ne voulons pas « arrêter le monde moderne », seulement le rendre plus sûr.

Paul Brodeur, dans son livre intitulé The Zapping of America (Les Etats Unis Zappés), constate :

Le rayonnement micro-ondes peut vous aveugler, modifier votre comportement, causer des dommages génétiques et même vous tuer. Les risques vous ont été cachés par le Pentagone, le Département d’Etat et l’industrie électronique. Avec ce livre, la dissimulation des micro-ondes est terminée.

Ensuite, nous entendons très brièvement quelqu’un qui est décrit de façon désobligeante comme « un soi-disant réfugié WiFi », qui n’est alloué que quelques secondes pour nous parler de sa douleur cardiaque et de ses maux de tête causés par la technologie sans fil.

Vient ensuite un segment plus long dans lequel nous entendons le sénateur Richard Blumenthal établir, lors d’une audience du Sénat américain en février 2019, que l’industrie des télécommunications a investi zéro dollar dans les tests de santé et de sécurité de la 5G, de sorte que Blumenthal conclut : « Nous avançons donc à l’aveuglette en matière de santé et de sécurité ».

Une fois de plus, les faits sont rapidement minés par le présentateur qui nous assure avec insistance que Marc Allera, PDG de la grande société de télécommunications EE (et donc très peu susceptible de donner une opinion impartiale), « est convaincu que le nouveau service est sûr ». Marc Allera est un homme d’affaires et non médecin, et son assurance est évidemment intéressé et n’a aucun poids scientifique. Allera parle des « rumeurs extrêmes… dont aucune n’est vraie. Nous travaillons depuis plus de 30 ans avec des organismes comme l’OMS qui créent des normes… ».

La corruption à l’Organisation mondiale de la santé (OMS)

L’Organisation mondiale de la santé a commodément oublié qu’elle a co-organisé en 1973 un symposium intitulé « The Biologic Effects and Health Hazards of Microwave Radiation » (Les effets biologiques et les risques pour la santé du rayonnement micro-ondes (non souligné dans l’original). Elle n’a pas la prérogative d’approuver unilatéralement les lignes directrices produites par une ONG louche dans des circonstances non transparentes. L’OMS et son projet CEM – au sujet duquel Mike Repacholi, fondateur de l’ICNIRP et ancien directeur du projet CEM de l’OMS, a révélé que jusqu’à la moitié du financement du projet provenait de groupes industriels des services sans fil et électriques – a également été accusé à plusieurs reprises de corruption et de cooptation par l’industrie (Conseil des droits de l’homme de l’ONU, 22 février 2019 : 5G est traitement cruel, inhumain et dégradant selon la Résolution 39/46 ; La dissimulation de l’OMS qui nous coûtera la vie sur Terre ; WHO Watch : Mike Repacholi and the EMF Charade (Mike Repacholi et la Charade des CEM), Microwave News, 2005.

Donnant l’impression que les faits relatifs à la sécurité de la 5G ont maintenant été définitivement établis – par des déclarations péremptoires, erronées et non étayées – le présentateur s’émerveille d’un ton désobligeant : « Malgré les assurances de l’industrie que la 5G est aussi sûre que la 3G, la 4G et la technologie qui la précède, Dr Erica Mallery-Blythe n’est pas convaincue ». Le ton condescendant implique qu’elle ne peut pas être tout à fait sain d’esprit d’insister sur le fait que la 5G n’est pas sûre, bien qu’elle ait entendu les assurances – de personnes possédant aucune qualification médicales dans les CEM et préoccupées de leurs propres intérêts.

Le présentateur se met alors à parler très rapidement lorsqu’il admet « qu’aucun test spécifique sur les effets de la 5G sur la santé humaine ne semble avoir été effectué… ». Les qualificatifs « spécifique » et « semble » employés sont trompeurs et inexacts, car en fait aucun test sur les effets de la 5G sur la santé humaine n’a été effectué avant son déploiement sur Terre, dans l’espace et dans la stratosphère.

Avec un « Mais » rapide pour insinuer que cette absence totale des tests de santé et de sécurité de la 5G exigés par la loi est une question négligeable qui ne devrait pas nous préoccuper, il se précipite ensuite à introduire d’un ton confiant un sceptique américain qui se ressemble au biologiste britannique Richard Dawkins, qui est systématiquement invité dans les médias britanniques pour débusquer les scientifiques de n’importe quel domaine scientifique dont les preuves contredisent l’orthodoxie des entreprises et leur réduisent les bénéfices. Le présentateur entend bien nous faire comprendre que cet « expert » réglera définitivement la question. Le Dr Steve Novella, professeur adjoint de neurologie à l’Université de Yale, nous informe de la manière suivante, qui fait autorité, comme point culminant du programme :

Le danger potentiel de la 5G est en fait très, très faible. C’est un champ électromagnétique, mais c’est un rayonnement non ionisant – il n’est pas assez fort pour briser les liaisons chimiques, endommager l’ADN, par exemple [1]. Il y a beaucoup de recherches sur les effets biologiques de la radiofréquence, les ondes électromagnétiques et le seul effet reproductible qui en résulte est un léger réchauffement des tissus [2].

Voilà tout. Il n’y a donc pas vraiment de raison de penser que l’exposition à la 5G par notre technologie est dangereuse. Il n’y a aucune preuve qu’il y ait un risque, qu’il cause un préjudice réel [3].

Quand on y pense, on est baigné par le soleil avec des radiations électromagnétiques plus intenses et plus fréquentes tous les jours que ce à quoi vous allez être exposé à travers le 5G ! [4]

Novella a tort à 100% : Voici d’innombrables raisons de penser que l’exposition à la 5G par la technologie sans fil est extrêmement dangereuse

1. « C’est un rayonnement non ionisant. Il n’est pas assez fort pour briser les liaisons chimiques, endommager l’ADN, par exemple. »

Portail EMF de l’Université d’Aachen, exemple de recherche documentaire sur les « dommages à l’ADN » : 623 articles ont été trouvés ; l’opérateur Swisscom a déposé en 2004 un brevet sur une méthode et un système de réduction de l’électrosmog dans les réseaux locaux sans fil qui constate clairement que le WiFi endommage l’ADN.

2. « Il y a beaucoup de recherches sur les effets biologiques des radiofréquences, des ondes électromagnétiques et le seul effet reproductible qui en résulte est un léger réchauffement des tissus. »

Irradié : Une compilation et une analyse complètes de la littérature sur les champs de radiofréquences et les impacts biologiques négatifs des champs électromagnétiques non ionisants (en particulier les champs de radiofréquences) sur les organismes biologiques (416 pages) ; le portail CEM de l’Université d’Aachen avec plus de 28.000 études. Même l’ICNIRP corrompue admet dans ses lignes directrices de 1998 que « par rapport au rayonnement à ondes continues (CW), les champs de micro-ondes pulsées avec le même taux moyen de dépôt d’énergie dans les tissus sont généralement plus efficaces pour produire une réponse biologique, surtout lorsqu’il existe un seuil bien défini qui doit être dépassé pour obtenir l’effet (ICNIRP, 1996).

3. « Il n’y a aucune preuve qu’il y ait un risque, qu’elle cause un préjudice réel. »

Portail EMF de l’Université d’Aachen : Le cœur du portail CEM est une vaste base de données bibliographiques avec un inventaire de 28.841 publications et 6.390 résumés d’études scientifiques individuelles sur les effets des champs électromagnétiques.

4. « On est baigné par le soleil avec des radiations électromagnétiques plus intenses et plus fréquentes chaque jour que ce à quoi vous allez être exposé à travers la 5G ! »

Selon le professeur Olle Johansson, récemment retraité de l’Institut Karolinska en Suède, l’exposition actuelle du public au rayonnement sans fil (avant l’ajout de la 5G) est environ un quintillion de fois (1 000 000 000 000 000 000 ou 18 zéros) supérieure au rayonnement naturel.

Le rayonnement de fond naturel n’est ni pulsé ni modulé, comme l’explique Arthur Firstenberg, scientifique et co-auteur de l’Appel international demandant l’arrêt du déploiement de la 5G sur Terre et dans l’espace :

Le dommage n’a rien à voir avec les niveaux de puissance. C’est ce que personne ne comprend. Le niveau de puissance n’est pertinent que pour un seul type d’effet : le chauffage. Pour tous les autres effets, il est complètement hors de propos. Il y a des effets à puissance proche de zéro, et pour certains effets, il y a une relation de puissance inverse, c’est-à-dire que plus la puissance est faible, plus le dommage est grave. Le DAS [débit d’absorption spécifique, utilisé pour exprimer la puissance absorbée par masse de tissu] n’est absolument pas pertinent pour les effets non thermiques.

Ce n’est pas la puissance qui fait le mal. C’est le degré de cohérence, le type et la profondeur de la modulation, la longueur d’onde, le nombre de fréquences, le nombre de signaux, la largeur de bande, la forme des ondes, la hauteur et la largeur des impulsions, le temps de montée et de descente, et les autres propriétés du rayonnement. Le peu d’importance des niveaux de puissance pour les effets autres que la chaleur a été démontré à maintes reprises. Dans les études de Salford, ce sont les niveaux de puissance les plus faibles qui ont causé le plus de fuites dans la barrière hémato-encéphalique. Blackman, Bawin, Dutta, Schwartz et Kunjilwar, tous dans des laboratoires différents, ont constaté que le flux de calcium provenant des cellules neurales et cardiaques se produisait à des fréquences et à des niveaux d’exposition spécifiques et n’augmentait pas avec la puissance. Dans l’étude de Dutta, une diminution de 3 000 fois de la puissance a causé une augmentation de 4 fois du flux de calcium. Sadchikova et ses collègues soviétiques ont constaté que les employés exposés aux niveaux de puissance les plus bas souffraient plus souvent du mal des ondes radio. Belyaev a constaté que les effets génétiques se produisaient à des fréquences spécifiques et que l’ampleur de l’effet ne changeait pas avec un niveau de puissance supérieur à 16 ordres de grandeur. L’hypothèse selon laquelle la technologie sans fil peut être rendue sûre en réduisant la puissance a été démentie.

Le présentateur résume les conclusions du programme :

J’ai vu pourquoi les gens sont si enthousiastes à l’idée du déploiement mondial de la 5G… Mais si beaucoup de gens pensent que la 5G est la meilleure chose depuis le pain tranché, il y a encore ceux qui croient que si la technologie continue à être déployée sans les tests qu’ils exigent, nous pourrions bientôt tous être grillés !

Une distorsion sonore est appliquée derrière ces mots, à laquelle s’ajoute la banalisation de « nous pourrions bientôt être grillés » et l’intonation qui implique le ridicule de l’idée que les gens peuvent vraiment être si mesquins qu’ils exigent le respect des lois nationales et internationales exigeant des tests préalables, des études d’impact sur l’environnement et l’application du principe de précaution.

Et voilà! Ce programme de la BBC admet en fait qu’aucun test de santé ou de sécurité n’a été effectué sur la 5G, tout en omettant d’informer le public que cela est en fait illégal en vertu du droit communautaire et international et du code de Nuremberg et ignore complètement le principe de précaution, qui est approuvé par l’UE dans sa résolution 1815 de 2011. Un avis juridique donné par un cabinet d’avocats danois indique que le déploiement de la technologie 5G est illégal en vertu du droit communautaire et international (75 pages) :

La conclusion de cet avis juridique est que l’établissement et l’activation d’un réseau 5G, tel qu’il est actuellement décrit, serait en contradiction avec les lois actuelles sur l’homme et l’environnement garantis par la Convention européenne des droits de l’homme, la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant, les réglementations européennes et les Conventions de Berne et de Bonn. … Cela s’applique également lorsque le rayonnement reste dans les limites recommandées par l’ICNIRP et actuellement utilisées au Danemark ainsi que dans l’ensemble de l’UE.

Les contributeurs au programme qui sont effectivement qualifiés et justifiés d’exiger des tests de santé et de sécurité de la technologie 5G avant son déploiement en vertu (a) d’une qualification médicale et de connaissances dans ce domaine de la médecine, (b) d’une expérience personnelle des effets délétères de la technologie sans fil, et (c) de connaissances juridiques, sont dépeints comme déraisonnables, insensés, mesquins et extrêmes. Ils seront sans doute bientôt qualifiés de terroristes – affaire [BBC] à suivre… !

En revanche, les intervenants pro-5G, qui possèdent des qualifications techniques mais ni médicales dans le domaine des CEM ni scientifiques, sont vivement encouragés à exposer leurs opinions vides et sans valeur sur la sécurité de la 5G. Chacun parle après chaque intervenant anti-5G afin de saper ce qu’il ou elle a dit, et ensemble on leur accorde le double du temps accordé aux intervenants anti-5G. Des indices subtils tels que le choix du registre de la langue, les phrases vernaculaires, la banalisation et l’intonation désobligeante sont également utilisés pour miner les intervenants anti-5G.

Comme l’a dit Gandhi : « D’abord ils vous ignorent, ensuite ils vous raillent, ensuite ils vous combattent et enfin, vous gagnez. » Les fake news sur la 5G émanant des médias corrompus financées ou cooptés par l’industrie des télécommunications sont exposées pour ce qu’elles sont : une tentative maladroite, pitoyable et tardive d’une industrie des télécommunications avide – qui pensait pouvoir lancer la 5G sur un public peu méfiant sans se faire épinglée – d’accroître leur mépris pour le public en le trompant une fois de plus à coup de mensonges et de manipulation. Je vous préviens : ce génie ne rentrera pas dans la bouteille.

Peu importe le nombre de fois que vous invitez vos contributeurs sceptiques à réfuter les nombreuses preuves indiquant les conséquences catastrophiques probables du déploiement de la 5G sur Terre, dans la stratosphère et dans l’espace afin d’irradier chaque centimètre carré de la planète sans que personne ne puisse s’échapper, quel que soit son âge ou son état de santé, y compris les fœtus pas encore nés – un plan qualifié par le Professeur Emérite Martin Pall en tant que « l’idée la plus stupide de l’histoire de l’humanité » – et pour affirmer que cet ensemble écrasant de preuves n’est pas « réel », « prouvé », « valide », « solide », « convaincant », « décisif » ou « établi », le public ne vous croira pas.

Vous pouvez continuer à imputer le rejet absolu de la 5G par un public consterné et indigné à la désinformation russe pour détourner l’attention publique des criminels qui ont planifié son déploiement et qui sont donc vraiment responsables de ce fiasco technologique irréfléchi, mais vous foncez tout droit vers l’échec.

Les dirigeants, le personnel et les invités de la BBC devraient bientôt commencer à respecter la loi et à dire la vérité, sinon ils pourraient bientôt être tenus responsables d’un complot délibéré, calculé et malveillant visant à aider et à encourager le génocide et l’écocide. Des nazis de haut rang ont été pendus pour crimes contre l’humanité après la tentative de génocide de la deuxième guerre mondiale. À ma connaissance, personne n’a encore été jugé pour conspiration en vue de commettre un omnicide. Espérons que vous cesserez immédiatement de faire preuve d’arrogance et de l’orgueil insondable dans votre détermination à être parmi les premiers.

Claire Edwards





Article original en anglais :

BBC Fake News on 5G Decoded: Health Impacts Denied Despite Overwhelming Scientific Evidence, publié le 25 août 2019

Traductrices : Dossano Elizabeth et Edwards Claire
La source originale de cet article est Mondialisation.ca
Copyright © Claire Edwards, Mondialisation.ca, 2019


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