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Coronavirus: les seules vraies questions n’ont toujours pas été posées.

Jean-Pierre Aussant

Sommes-nous prêts à mourir isolés (y compris des membres de notre proche famille) pour réduire les risques de contamination et de transmission d’une mauvaise grippe ?
Sommes-nous prêts à laisser mourir le cas échéant dans la solitude nos propres parents, nos enfants ou nos conjoints ?

Coronavirus: les seules vraies questions n’ont toujours pas été posées.
Sommes-nous prêts à renoncer à l’essentiel de la pratique de nos cultes religieux qui par définition exigent la possibilité de se rassembler ? (pratique qui caractérise l’essence même du phénomène humain depuis le paléolithique et qui différencie l’homme « capable de Dieu » de l’animal.
Sommes-nous prêts à renoncer aux rassemblements (à chaque fois que cela sera décidé par l’OMS), rendant ainsi dans le futur toutes manifestations et donc toutes résistances aux dictatures impossibles ?

Sommes-nous prêts à donner le pouvoir à des médecins de l’OMS qui se contredisent entre eux ? (voir par exemple les oppositions entre le professeur Lejeune et Friedmann à propos de l’avortement)
Sommes-nous prêts à accepter de ne plus pouvoir adresser la parole à une femme ou à un homme inconnu sans que celle-ou celui-ci ne se sente agressé par peur d’être contaminé et éventuellement porte plainte contre nous ?

Sommes-nous prêts à accepter à long terme la PMA pour tous y compris pour les hétérosexuels? (Car dans cette logique, il viendra bien un moment, et cela est une évidence, où quelques virologues nous diront qu’il faut aussi éviter tous contacts charnels, y compris l’acte de reproduction sexuel, afin de réduire au minimum les risques de contamination, dissociant ainsi la reproduction de l’espèce de l’acte d’amour).
Sommes-nous prêts à nous déshumaniser pour augmenter (un tout petit peu) nos chances de survie, suite à un virus grippal qui comme tous les virus grippaux réapparaîtra chaque année en se mutant (comme cela a toujours été le cas pour les virus depuis des millions d’années).

Sommes-nous prêts à ne plus avoir le droit de douter de l’avis des scientifiques, ces dictateurs postmodernes, car comme nous le savons tous, depuis l’épisode du corona, la censure fait rage dans tous les médias et pas seulement les mainstreams. Les vidéos, les articles sont effacés et les comptes bloqués.
La réponse est claire. C’est non, et je suis convaincu que ce « non » est partagé par l’immense majorité des êtres humains. Les virologues de l’OMS ont oublié ce petit détail: c’est justement l’amour, la promiscuité et la chaleur humaine qui adoucissent cette « vallée de larmes » qui est la terre. Mieux vaut sans doute la mort que la vie dans ce désert de confinement et d’inhumanité qu’ils nous proposent pour « nous protéger » (alors que simultanément ils sont favorables à l’avortement qui tue 45 millions d’enfants à naître chaque année sur terre).

Voici, quelles sont les seules vraies questions que personnes n’a posées aux peuples de la terre.

Jean Pierre Aussant




Commentaires (2)
1. patrick tiso le 15/04/2020 11:15
" Il créeront eux-même les virus et nous vendrons les antidotes faisant semblant de prendre du temps pour trouver la solution alors qu'ils l'ont déjà..." ( Mouammar Kadhafi, en 2005).
2. jehais les cookies le 15/04/2020 12:44
si les gens avaient encore la foi, e ne pas pouvoir se rassembler ne changerait pas grand chose, il prieraient dans leur for intérieur, chez eux, seuls en face d'un calvaire, etc, toute leur vie serait, et continuerait d'être imprégnée de leur amour de Dieu et du prochain, dans la foi, du temps où la religion existait encore, il y avait plein de gestes religieux chez soi ou ailleurs, dans la vie quotidienne, et d'abord, la méditation silencieuse, la prière du soir etc. Mais de nos jours, qui a encore la foi ?
Alors si ils ne peuvent même plus aller à messe ou entrer dans une chapelle, tout souvenir de la religion va disparaître de leur vie.
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