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Désastre du vaccin contre la dengue Dengvaxia: nous avions vu juste (il y a déjà 5 ans!)

C'est important de le signaler, en cette époque où les "experts" officiels acculés et leurs amis des médias, se plaisent à fustiger les "antivaccins" comme ils les appellent, ceux qui seraient soi disant dans le complotisme, le non sérieux absolu etc etc. Sauf qu'il ne fallait pas être devin pour annoncer que le vaccin contre la dengue, promu avec la complicité de l'OMS, serait un désastre et un danger de plus pour toutes les populations qui le recevraient. Et c'est ce que notre collectif citoyen indépendant avait dit et expliqué, arguments scientifiques à l'appui dès 2012.

 

Petit rappel des faits sur les titres et contenus extrêmement explicites que nous avions publiés: en 2012 déjà puis, en 2014.

 

Futur vaccin contre la Dengue: grand espoir ou grosse désillusion en perspective?

 

Vaccin contre la Dengue de Sanofi: un désastre en perspective? 

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Et voici à présent ce qui arrive quand on fait confiance aux prétendus experts officiels et à toute leur "science": 

 

Le vaccin contre la dengue est dangereux pour certains malades

La dengue, maladie potentiellement mortelle, est tranmsise par le moustique Aedes aegypti. 122345770/frank29052515 - stock.adobe.com

La dengue, maladie potentiellement mortelle, est tranmsise par le moustique Aedes aegypti. 122345770/frank29052515 - stock.adobe.com

Anne-Laure Lebrun, 4 décembre 2017.

Une étude du fabricant Sanofi Pasteur montre un surrisque de cas de dengue sévère après la vaccination chez des personnes n’ayant aucun antécédent de cette maladie virale.

La campagne de vaccination massive contre la dengue  a été suspendue ce vendredi aux Philippines, le fabricant français Sanofi ayant prévenu que le vaccin Dengvaxia pouvait dans certains cas aggraver la maladie. Ce risque mis en évidence par une nouvelle étude menée par le laboratoire qui devrait être publié prochainement avait déjà été souligné en juillet 2016 par des experts français réunis au sein du Haut Conseil à la Santé Publique (HSCP).

L’archipel des Philippines est devenu en 2016 le premier pays à utiliser à grande échelle ce vaccin conférant une protection contre les 4 souches de ce virus potentiellement mortel. Autorisé chez les individus de 9 à 45 ans, le vaccin a d’ores et déjà été administré à quelque 500.000 enfants dans le pays.

Il faut dire que la promesse de ce premier vaccin contre la dengue  est grande: «prévenir 8 hospitalisations liées à la dengue sur 10, et jusqu’à 93 % des cas de dengue sévère, dont une forme rare mais potentiellement mortelle appelée dengue hémorragique», a assuré Sanofi lors de l’annonce du lancement de cette campagne de vaccination.

Mais un an plus tard, le laboratoire est forcé de faire machine arrière. Une analyse à long terme montre qu’il existe des «écarts de performance» entre les personnes déjà infectées par le virus et celles qui ne l’ont jamais contracté. Le vaccin protège effectivement les premières contre la dengue et les manifestations sévères qu’elle peut entraîner. En revanche, chez les personnes vaccinées qui n’ont aucun antécédent de dengue, on constate «davantage de cas sévères de dengue » lorsqu’elles sont exposées au virus.

Un risque connu

Dans un avis rendu en juillet 2016, le HCSP a évoqué ce risque d’une exacerbation de la dengue chez des patients dits naïfs. Ils ont alors expliqué que les analyses intermédiaires des essais de phase 3 suggéraient «un risque relatif accru d’hospitalisation pour dengue chez les enfants vaccinés les plus jeunes par rapport aux non vaccinés».

Questionnés sur l’intérêt d’introduire ce vaccin sur l’île de la Réunion et Mayotte, les experts du HCSP ont alors répondu par la négative, jugeant que ces territoires sont trop peu exposés à ce virus pour être considérés comme des zones endémiques et en tirer bénéfice.

Cette accumulation de preuves a maintenant convaincu les Philippins d’interrompre ce programme de vaccination. «À la lumière de cette nouvelle analyse, le ministère de la Santé va suspendre le programme de vaccination dans l’attente de consultations avec les experts, les parties prenantes et l’Organisation mondiale de la santé», a déclaré le gouvernement dans un communiqué.

De son côté, le laboratoire Sanofi va demander aux agences réglementaires des pays où le vaccin est approuvé (Mexique, le Brésil et le Salvador) de mettre à jour les notices. Cette nouvelle version précisera que la vaccination «n’est pas recommandée aux personnes n’ayant aucun antécédent d’infection par le virus de la dengue».

Chaque année dans le monde, 390 millions de personnes seraient infectées par cette maladie infectieuse transmise par le moustique  Aedes aegypti, selon l’OMS. Parmi elles, 500.000 personnes atteintes de dengue sévère, dont une très forte proportion d’enfants, nécessitent une hospitalisation, et environ 2,5 % en meurent.

Source : Le Figaro

 

Vaccin anti-dengue suspendu :

les Philippines se préparent "au pire"

 

Les Philippines sont préparées à un "scénario catastrophe" suite aux annonces selon lesquelles le vaccin anti-dengue administré à des milliers d'enfants pourrait aggraver la maladie dans certains cas, a déclaré samedi le ministère de la Santé.

© NOEL CELIS / AFP

© NOEL CELIS / AFP

"Le ministère de la Santé est préparé à un scénario catastrophe", a déclaré Eric Tayag, porte-parole du ministère de la Santé, sur la chaîne de télévision ABS-CBN, un jour après avoir annoncé la suspension de son programme de vaccination de masse. M. Tayag a indiqué que le pays avait déjà pris des précautions contre de potentiels incidents, lorsque le pays est devenu le premier à utiliser ce vaccin inédit en 2016.

Un vaccin déconseillé 

Le groupe pharmaceutique français Sanofi, fabricant du vaccin, a déconseillé mercredi dans un communiqué l'utilisation du Dengvaxia, premier vaccin contre la dengue autorisé dans le monde, aux personnes n'ayant jamais été infectées.
 

Zone où la dengue était répandue

Les Philippines ont vacciné plus de 733.000 enfants contre le virus, ce qui fait craindre que beaucoup d'entre eux puissent développer la forme la plus sévère de la maladie potentiellement mortelle. M. Tayag a indiqué que le gouvernement avait pris soin de ne mettre en œuvre le programme de vaccination que dans les zones où la dengue était déjà répandue et ne l'avait donné qu'aux enfants âgés de neuf ans ou plus. "Ils sont suivis pour les effets indésirables après la vaccination", a-t-il dit.

© AFP Dengvaxia

© AFP Dengvaxia

M. Tayag a ajouté que le ministère, qui avait précédemment déclaré qu'il n'y avait pas de cas d'infection aggravée chez les personnes vaccinées, vérifiait également les cas graves de dengue dans les hôpitaux. Mais Sanofi a déclaré que de tels cas de dengue aiguë ne deviendraient visibles que cinq ans après la vaccination, a ajouté M. Tayag. Le laboratoire pharmaceutique avait initialement annoncé que son vaccin était "crucial" dans la lutte contre la dengue, le plus répandu des virus transmis par les moustiques dans le monde.

Avantages de Dengvaxia

Sanofi a indiqué mercredi qu'une nouvelle étude a confirmé les avantages de Dengvaxia pour "ceux qui avaient eu une infection antérieure". Cependant, "pour ceux qui n'étaient pas précédemment infectés (...), l'analyse a révélé qu'à plus long terme, davantage de cas de maladie grave pourraient survenir après la vaccination en cas d'infection à la dengue". Un millier de Philippins sont morts de la dengue en 2016 sur 211.000 cas, selon les statistiques officielles.

Source : Franceinfo.tv

Hallucinant de bêtise : car évidemment, les personnes précédemment infectées n’ont pas d’intérêt à se faire vacciner ; et celles encore non infectées non plus. > Sanofi a donc empoché des millions d’euros pour « offrir » uniquement un désastre sanitaire de plus au monde mais à part ça, ce genre de firme se profile avec des slogans comme « l’essentiel, c’est la santé. Franchement, qui les croit encore ?

 

Voir aussi :

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur/OMS : « On ne sait pas comment marchent les  vaccins ! »

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

Mary Holland, prof de droit à l'université de New York, interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg



http://initiativecitoyenne.be/2017/12/desastre-du-vaccin-contre-la-dengue-nous-avions-vu-juste-et-l-avions-annonce-il-y-a-deja-5-ans.html



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