alterinfo.net

Twitter

L'implication des Rothschilds dans l'esclavage et le colonialisme !

yazid

abdelkarim elhawass Uncategorized Laisser un commentaire novembre 11, 2018 3 Minutes
La famille Rothschilds s’est enrichie grâce à la mise en esclavage de millions d’êtres humains et du colonialisme!
ROTHSCHILD-IMF-World-Bank




Selon le Financial Times de Londres du 26 juin 2009:

«Deux des plus grands noms de la ville de Londres avaient des liens non révélés avec l’esclavage dans les colonies britanniques, ont révélé des documents vus par le Financial Times.

Nathan Mayer Rothschild, le patriarche de la famille des banques du 19e siècle, et James William Freshfield, fondateur de Freshfields, le plus grand cabinet d’avocats de la ville, ont tiré des bénéfices financiers de l’esclavage, comme l’indiquent les archives des Archives nationales, bien qu’ils aient souvent été décrits comme des opposants à l’esclavage. . »

Ces familles qui sont actuellement les familles trillionaires mondiales au pouvoir ont probablement été les plus grands esclavagistes de tous les temps de l’histoire mondiale, mais leur participation au commerce pervers et illégal a toujours été réprimée jusqu’à récemment. En fait, les récits historiques ont été déformés pour mettre en valeur les efforts anti-esclavagistes de ces élites dirigeantes.

M. Nathan Mayer Rothschild: L’esclavage et l’essor du capitalisme à l’ouest

Nathan Mayer Rothschild était le principal financier londonien de son temps. Il fut l’un des fondateurs de la dynastie bancaire internationale de la famille Rothschild. Il est né dans le ghetto de Francfort-sur-le-Main, le quatrième enfant de Mayer Amschel Rothschild et de Gutle Schnapper.

Apparemment, il a d’abord exercé en tant que marchand de textile à Manchester, mais il a été profondément impliqué dans le financement, l’emprunt et la spéculation sur la bourse aux esclaves de Manchester, une ville britannique qui faisait concurrence à Liverpool et à Londres en tant que capitale internationale du commerce des esclaves.

Ayant tant tiré profit de la traite négrière et du financement de l’échange d’esclaves de Manchester, il a ensuite étendu ses activités à la bourse de Londres.

À partir de 1809, Rothschild commença à traiter des lingots d’or exploités en Afrique et en Amérique du Sud. Il a également spéculé sur des instruments financiers tels que les effets de change et les titres d’État liés à des projets tels que le vol de pays entiers et de leurs ressources qualifiées par la suite de façon honteuse comme du colonialisme.

Rothschild gagnait tellement d’argent grâce à son audacieux devinette qu’il était censé être plus riche que la Banque d’Angleterre. Il s’avère que c’était peut-être la vérité, car en 1825-1836, il aurait pu fournir suffisamment de pièces de monnaie à la Banque d’Angleterre pour lui permettre d’éviter une crise de liquidité.

À sa mort en 1836, à cause d’un abcès infecté, il s’était assuré la position des Rothschild en tant que banquier d’affaires par excellence en Grande-Bretagne et en Europe. Son fils, Lionel Nathan Rothschild (1808-1879), poursuivit l’activité de la famille en Angleterre.

L’empire financier de la dynastie Rothschild existe toujours de tout son pouvoir, de toute son influence et de son influence.

Ironiquement, M. Nathan Mayer Rothschild était bien connu pour son «philantropisme» et ses «sentiments abolitionnistes». Selon ses historiens, Rothschild se serait battu «publiquement» pour l’émancipation des esclaves. Il a également été blanchi comme «un défenseur éminent des libertés civiles avec de nombreux associés partageant les mêmes idées».

Cependant, en privé, M. Rothschild, sournois, a presque crée l’esclavage. Des documents récemment découverts et révélés pour la première fois par le Financial Times de Londres montrent que Rothschild a réalisé des gains personnels en utilisant des esclaves comme garantie dans les transactions bancaires avec les propriétaires d’esclaves.

C’est d’ailleurs Rothschild qui a obtenu le prêt qui finance le renflouement des propriétaires d’esclaves britanniques par le gouvernement britannique lorsque le gouvernement britannique a sanctionné l’esclavage. L’industrie a été abolie dans les années 1830.

Le renflouement des propriétaires d’esclaves britanniques serait le plus grand renflouement d’une industrie de l’histoire. En dollars d’aujourd’hui, il est inférieur au sauvetage récent des secteurs bancaire, financier et automobile.

En réalisant ce coup de grâce financier, qui équivalait au sauvetage de toute l’économie de l’empire britannique, qui était solidement fondée sur l’esclavage des peuples africains et asiatiques et américains, M. Nathan Mayer Rothschild est devenu le maître incontesté de l’Europe.

Ce renflouement marque un tournant dans l’histoire en mettant fin à la domination de la noblesse terrienne (qui étaient les principales familles exploitant l’esclave) et en instaurant l’hégémonie des capitalistes, des banquiers ceux qui prêtaient de l’or et des lettres de change. Alors que la noblesse terrienne était obligée de mendier, ses usuriers ont défini un nouveau terme pour la gouvernance. Ce nouveau modèle est ce que nous connaissons aujourd’hui comme le capitalisme, la domination des capitalistes.

Le capitalisme et l’internationalisme se sont violemment répandus sur toutes les rives des États-Unis, par le renversement énergique des sociétés du sud propriétaires d’esclaves par le nord «capitaliste» financé par la richesse souveraine de l’Angleterre, souscrite par la maison de Rothschild.

M. Freshfield

James William Freshfield était un avocat anglais et fondateur du cabinet d’avocats international Freshfields. Il était également un politicien conservateur et un député des circonscriptions de Penryn et BoIl a été nommé procureur adjoint de la Banque d’Angleterre en 1819. C’était une période de changement dans le système bancaire. Il a été avocat de la Banque pendant 20 ans par la suite. M. Freshfield était un membre éminent de la Church Missionary Society, la même société qui est présentée à tort comme la principale force derrière l’abolition de l’esclavage dans le vieil empire britannique. William Wiberforce était son proche ami. Les documents récemment découverts révèlent que cet avocat et financier de premier plan de la ville de Londes et ses fils avaient plusieurs clients propriétaires d’esclaves, principalement basés dans les Caraïbes. Les avocats de Freshfield avaient la réputation de conseiller les familles, les entreprises, les institutions financières et les gouvernements propriétaires d’esclaves, dans tous les domaines touchant aux aspects fiscaux du cadre juridique de l’esclavage. ”Les avocats ont agi en tant que dépositaires des biens des propriétaires d’esclaves. Ils ont également agi de concert avec les Rothschild pour mettre en place le cadre financier de la Grande-Bretagne, passée d’un empire dominé par l’armée dominée par la bourgeoisie foncière à une économie capitaliste. Ils ont agi en tant que juristes des familles propriétaires d’esclaves et demandes de sauvetage du gouvernement suite à l’abolition de l’esclavage. Dans un cas, elle avait même réclamé des honoraires d’avocat impayés à l’entreprise par le biais du système gouvernemental mis en place pour indemniser les propriétaires d’esclaves après l’abolition. Leur procureur légiste avait conseillé des avocats comme ceux de Rothschild et de ses autres collaborateurs lors de la conception du système fiscal, financier et financier actuel. Les historiens ont réagi: Laurence A.Tisch, professeur d’histoire à Harvard, et auteur de The World’s Banker: une histoire de la maison de Rothschild, a déclaré que les révélations montraient «à quel point l’esclavage était omniprésent dans la structure de la richesse britannique. en 1830 « . Nick Draper, un universitaire de l’University College de Londres, a déclaré que les documents récemment révélés favoriseraient une meilleure compréhension de la signification de l’esclavage en Grande-Bretagne. » Nous devons combler le fossé entre ceux qui nient le rôle de l’esclavage et ceux qui croient en la Grande-Bretagne a été entièrement construit sur le sang des esclaves », a-t-il déclaré.

« Nathan Mayer Rothschild a investi ce $ 3, 000,000 en or de la Compagnie des Indes en sachant qu’il serait nécessaire pour la campagne de la péninsule de Wellington. »La compagnie des indes fut impliquée dans le trafic d’esclaves en Asie et le trafic d’opium et bien sûr d’alcool et de tabac.

L’Anglo-American est la troisième compagnie minière mondiale. Elle est contrôlée par les Rothschild et la famille Oppenheimer d’Afrique du Sud elle doit sa richesse grâce à l’esclavage. Elle possède Engelhardt, qui possède un quasi monopole sur la fabrication de l’or mondial, ainsi que le monopole diamantaire DeBeers. Le PDG actuel de DeBeers est Nicky Oppenheimer. DeBeers fut accusée en 1994 de truquer les cours et mis devant la justice des Etats-Unis. Jusqu’à aujourd’hui, les officiels de cette entreprise ne mettent jamais un pied sur le territoire des Etats-Unis de peur d’être arrêtés par les autorités.

Les Rothschild contrôlent aussi BHP Billiton et Rio Tinto, les deux plus grosses compagnies minières au monde, ainsi que la Royal Dutch/Shell et la Bank of America. Bank of América a bien entendu été mêlée au trafic d’esclaves.

La firme Barings contrôlée par les Rothschild finança les commerces chinois de l’opium et de la traite des noirs africains mais aussi l’esclavage des asatiatiques et hindoux. Elle finança l’achat de la Louisiane par Napoléon. Lorsque plusieurs états firent défaut sur leurs emprunts, Barings soudoya Daniel Webster pour qu’il fasse des discours insistant sur les vertus du remboursement des dettes. Les états unis restèrent sur leur position, ainsi la maison des Rothschild coupa les vivres en 1842, plongeant les Etats-Unis dans une énorme dépression économique. Il a souvent été dit que la fortune des Rothschild dépendait de la banqueroute des nations.

La famille Rothschild s’est jointe avec la maison Orange de Hollande (famille royale) pour fonder la Banque d’Amsterdam au début des années 1600, elle devint la toute première banque centrale privée au monde.

Dans les années 1600, les Hollandais avec les Rotschilds bâtirent en peu de temps un immense empire colonial. Ils démontrèrent ainsi la puissance de leur marine, et cet empire contribua au développement économique de leur tout nouveau pays.

Passés sous domination espagnole vers 1540, les Hollandais commencent à se révolter contre leurs nouveaux maîtres dans les années 1570. Ils fondent en 1579 la république des Provinces-Unies des Pays-Bas, dont l’indépendance ne sera reconnue qu’en 1648. Pourtant, dès 1595, des navigateurs hollandais se rendent jusqu’en Inde en suivant la route ouverte par le Portugais Vasco de Gama.

Dès lors, l’aventure coloniale hollandaise peut commencer. En 1602 est créée la Compagnie hollandaise des Indes orientales (ou V.O.C.).

Donc la VOC devait coloniser l’Afrique du Sud et l’Indonésie et le surinam. La VOC a mis donc en esclavage le peuple indonésien majoritairement musulman dans les mines et champs de coton et de cannes à sucre.

Actuellement les Rothschilds posséde une grande parti du Sri Lanka ou la population vit une situation de quasi-esclavage et est exploitée par la famille Rotschild pour produire du thé.

Enfin la branche française des Rothschilds a financé la colonisation de l’Algérie et la mise en esclavage de sa population musulmane de 1830 à 1962.

Enfin la famille Rothschild à financé la colonisation de la Palestine et la mise en esclavage de sa population musulmane et chrétienne arabe au profit des colons juifs européens et des Rothschilds.

Les Rothschild utilisent également leur contrôle de la Banque d’Angleterre pour remplacer le paiement en pièces d’or d’un pays à l’autre expédition par les chèques postaux et ont utilisé leurs cinq banques pour répandre leur systéme financier papier dans toute l’Europe.Puis on finit par créer la monnaie papier actuelle.

À la fin de ce siècle, une période de temps qui a été connu comme l’âge d’or des Rothschild, » la famille Rothschild contrôlait la moitié de la richesse du mondiale.

Cependant quelque chose a contrarié les Rothschild, le Congrès de Vienne, qui a commencé en Septembre 1814 et s’est terminé en Juin de cette année. La raison de ce Congrès de Vienne, était que les Rothschild voulaient créer un nouvel ordre mondial, gouvernement mondial, pour leur donner le contrôle politique total sur une grande partie du monde civilisé.Mais le tsar Alexandre premier de Russie s’y opposa ce qui a provoqué la mort de ses descendants un siècle plus tard et le vol de leur fortune par les Rothschilds.

Ils sont venus comme esclaves ; de vastes cargaisons humaines transportées sur de grands navires britanniques à destination des Amériques. Ils furent expédiés par centaines de milliers et inclurent des hommes, des femmes, et même les plus jeunes enfants. Lorsqu’ils se rebellaient ou même désobéissaient à un ordre, ils étaient punis de la pire des manières. Les esclavagistes pendaient leur propriétés humaines par les mains et mettaient le feu à leurs pieds ou à leurs mains en guise de punition. Ils étaient brulés vifs et leur tête était placée sur un pieux au marché comme avertissement pour les autres captifs. Nous n’avons pas besoin de détailler tous les détails sanguinaires, n’est-ce pas ? Nous connaissons tous trop bien les atrocités de la traite négrière. Mais parlons-nous de l’esclavage en Afrique ?

Les rois James II et Charles Ier se sont aussi efforcés de manière continuelle à mettre en esclavage les Irlandais. Le célèbre britannique Oliver Cromwell perpétua cette pratique de déshumanisation de son voisin.

Le commerce d’esclaves irlandais commença quand James II vendit 30 000 prisonniers irlandais comme esclaves au Nouveau Monde. Sa proclamation de 1625 ordonnait que les prisonniers politiques irlandais fussent envoyés outre-mer et vendus à des colons anglais des Caraïbes. Au milieu du XVIe siècle, les Irlandais étaient les principaux esclaves vendus à Antigua et à Montserrat. À cette époque, 70 % de la population totale de Montserrat était composée d’esclaves irlandais.

L’Irlande devint rapidement la plus grande source de bétail humain pour les marchands anglais. La majorité des premiers esclaves du Nouveau Monde étaient en réalité des Blancs.

De 1641 à 1652, plus de 500 000 Irlandais furent tués par les Anglais et encore 300 000 furent vendus comme esclaves. La population irlandaise chuta de 1,5 million à 600 000 en une seule décennie. Des familles entières furent déchirées car les Britanniques interdisaient aux pères irlandais de prendre avec eux femmes et enfants à l’autre bout de l’Atlantique. Ceci créa une population sans défense faite de femmes et d’enfants sans-abris. La solution britannique fut de les vendre aux enchères eux aussi.

Durant les années 1650, plus de 100 000 enfants irlandais entre 10 et 14 ans furent arrachés à leurs parents et vendus comme esclaves dans les Caraïbes, en Virginie et en Nouvelle-Angleterre. Pendant cette décennie, 52 000 Irlandais (surtout des femmes et des enfants) furent vendus aux Barbades et en Virginie. 30 000 hommes et femmes irlandais furent aussi transportés et vendus au plus offrant. En 1656, Cromwell ordonna que 2 000 enfants irlandais soient emmenés en Jamaïque et vendus comme esclaves à des colons anglais.

De nombreuses personnes aujourd’hui évitent de nommer les esclaves irlandais pour ce qu’ils étaient vraiment : des esclaves. Ils utilisent des termes tels que « serviteurs à contrat » pour décrire la condition des Irlandais. Cependant, dans la plupart des cas du XVIIe au XVIIIe siècle, les esclaves irlandais n’étaient ni plus ni moins que du bétail humain.

Par exemple, le commerce d’esclaves africains venait juste de commencer durant cette même période. Il est bien établi que les esclaves africains, pas entachés de la théologie catholique alors méprisée et plus onéreux à acheter, étaient souvent bien mieux traités que les esclaves irlandais.

Les esclaves africains étaient très coûteux à la fin des années 1600 (50 sterlings). Les esclaves irlandais étaient bon marché (pas plus de 5 sterlings). Si un planteur fouettait ou battait un esclave irlandais à mort, ce n’était jamais un crime. La mort d’un esclave était un revers financier, mais revenait bien moins cher que de tuer un africain plus onéreux. Les maîtres anglais commencèrent rapidement à se reproduire avec les femmes irlandaises autant pour leur plaisir personnel que pour augmenter leurs profits. Les enfants d’esclaves étaient eux-mêmes des esclaves, ce qui agrandissait la force de travail gratuite des maîtres esclavagistes. Même si une femme irlandaise devenait libre d’une quelconque manière, ses enfants restaient esclaves de son maître. En conséquence, les mères irlandaises, malgré cette émancipation fraîchement acquise, abandonnaient rarement leurs enfants et restaient en servitude.

Avec le temps, les Anglais pensèrent à un meilleur moyen d’utiliser ces femmes (dans de nombreux cas, des filles jeunes de douze ans) pour augmenter leur part de marché : les colons commencèrent à faire se reproduire des femmes et des filles irlandaises avec des hommes africains pour produire des esclaves avec un teint distinct. Ces nouveaux esclaves « mulâtres » revenaient à un prix plus élevé que le bétail irlandais et, de même, permirent aux colons de faire des économies plutôt que d’acheter de nouveaux esclaves africains. Cette pratique consistant à croiser des femmes irlandaises et des hommes africains se prolongea sur plusieurs décennies et était si répandue que, en 1681, une loi fut votée « interdisant la reproduction de femmes esclaves irlandaises avec des hommes esclaves africains dans le but de produire des esclaves pour la vente ». En résumé, elle fut stoppée seulement parce qu’elle interférait avec les profits d’une grande compagnie de transport d’esclaves.

L’Angleterre continua à expédier des dizaines de milliers d’esclaves irlandais sur plus d’un siècle. Les archives historiques montrent que, après la rébellion irlandaise de 1798, des milliers d’esclaves irlandais furent vendus en Amérique et en Australie. Il y eut des abus atroces faits sur des captifs autant africains qu’irlandais. Un navire britannique jeta même dans l’Atlantique 1 302 esclaves pour que l’équipage gardât ses réserves de nourriture.

Il fait peu de doute que les Irlandais subirent les horreurs de l’esclavage autant (sinon plus au XVIIe siècle) que les Africains. Il fait aussi peu de doute que ces visages basanés que vous observez dans vos voyages aux Caraïbes sont très probablement un mélange d’ascendances africaine et irlandaise. En 1839, la Grande-Bretagne décida finalement seule de mettre fin à sa participation à la descente aux enfers satanique et arrêta le transport d’esclaves. Alors que cette décision n’empêcha pas les pirates de faire comme bon leur semblait, la nouvelle loi mit lentement fin à ce chapitre cauchemardesque de la misère irlandaise.

Mais si quiconque, noir ou blanc, pense que l’esclavage fut seulement une expérience africaine, alors il a tout faux. L’esclavage irlandais est un sujet qui mérite qu’on le garde en mémoire, qu’on ne l’efface pas de nos esprits.

Mais où sont nos écoles publiques (et privées) ? Où sont les livres d’histoire ? Pourquoi est-ce si rarement discuté ? La mémoire de centaines de milliers de victimes irlandaises ne mérite-t-elle pas plus que la mention d’un auteur inconnu ?

Ou leur histoire deviendra-t-elle fidèle à ce que voulaient les pirates anglais : une histoire(contrairement au récit africain) irlandaise intégralement oubliée, comme si elle n’avait jamais existé.

Aucune des victimes irlandaises ne put rentrer sur sa terre natale pour raconter son calvaire. Ce sont les esclaves perdus ; ceux que le temps et les livres d’histoire biaisés ont commodément oublié.

La branche française des Rothschilds finance Napoléon et ses guerres et l’esclavage grâce à la banque de France et la compagnie des Indes française !

À ses débuts, en 1800, la banque de France est administrée par 15 régents et surveillée par 3 censeurs. Deux censeurs sur 3, et 7 des 15 régents étaient impliqués dans des activités liées à la traite et à l’esclavage.
Quand on sait que l’un des principaux actionnaires de cette banque fut Napoléon Bonaparte, qui vivait des revenus des plantations esclavagistes de son épouse, Josephine Tascher de la Pagerie, veuve Beauharnais, et qui oeuvra, appuyé, voire téléguidé par la banque de France et ses puissants réseaux, à rétablir le code noir en 1802 sur instruction des Rothschilds, on peut considérer que la banque de France, fut, à l’origine, un rouage essentiel du lobby esclavagiste français.
Elle s’en cachait si peu qu’elle avait établi son siège à l’hôtel de Massiac, place des Victoires, qui était le quartier général des planteurs esclavagistes. Elle y resta de 1800 jusqu’à son installation à l’hôtel de Toulouse, tout près de là, en 1811.

Voici la liste des régents et censeurs notoires esclavagistes qui fondèrent et administrèrent la banque de France à ses débuts et aidèrent Napoléon à rétablir l’esclavage et la traite.

Alexandre Barrillon (1762-1817)
Régent de la banque de France (14e fauteuil) de 1800 à 1803. Originaire de Bayonne, a fait fortune en Haïti, propriétaire d’esclaves au quartier de Plaisance et à Limbé. Tua autant d’esclaves qu’il put lorsqu’ils se révoltèrent en 1791. Barrillon avait épousé en 1787 Françoise-Marguerite Chassy-Poulet. Barrillon resta lié pendant la Révolution au commerce négrier, associé des frères Chegaray de La Rochelle, ayant des parts sur les bateaux L’Alexandre de Marseille, Le Terrail et Le Pondichéry de Bordeaux.

Louis-Barthélémy Bastide (1768-1821)
Régent de la banque de France (4e fauteuil) 1800-1806
Armateur négrier au Havre, au Sénégal et en Martinique

Jules-Paul-Benjamin Delessert (1773-1847)
Régent de la banque de France (1802-1847)
Delessert était propriétaires de raffineries de sucre de canne, l’une à la Villette et la plus célèbre se trouvant à Passy et fonctionna activement de 1801 à la mort de Delessert (1847). Delessert avait acquis en 1795-1796 deux fermes de 130 et 170 acres et des esclaves dans l’état de New York, (esclavagiste jusqu’en 1817).
Un boulevard du 16e arrondissement porte le nom de Delessert.

Joseph Hugues de Lagarde 1748-1801
Régent de la banque de France (1800-1801)
Possédant une fortune colossale (on a parlé de 18 millions de francs-or), fils unique du plus riche armateur négrier de Marseille, Hugues de Lagarde était négociant esclavagiste et armateur négrier à Marseille.

Bernard Journu (1745-1815)
Censeur (2e siège) de la banque de France (1800-1806)
Journu fut l’un des plus grands armateurs négriers de Bordeaux. Il épousa en 1775 Geneviève Monique Auber, propriétaire d’une plantation esclavagiste à Port-à-Piment (Haïti) et fit de fructueuses affaires à Saint-Domingue.
Journu trafiquait à Bordeaux avec au moins 6 navires négriers signalés connus particulièrement actifs :
L’Auguste 450 tx
La Garonne 600 tx
Le Port de Paix 500 tx
L’Heureux 600 tx
L’Asie 750 tx

Jacques Laffitte (1767-1844)
Régent de la banque de France (1809-1831)
Gouverneur de la banque de France (1814-1820)
Ayant commencé sa carrière chez un négociant négrier de Bayonne, il épousa Marie-Françoise Laeut, fille d’un négociant et capitaine négrier du Havre, ce qui lui permit d’avoir des intérêts à la Guadeloupe.

Jean-Barthélémy Le Couteulx de Canteleu (1746-1818)
Régent de la banque de France (2e fauteuil) de 1800 à 1804
Le Couteulx était l’héritier d’une ancienne et très prospère banque parisienne fortement impliquée dans le commerce négrier.

Guillaume Mallet (1747-1826)
Régent de la banque de France (3e fauteuil) de 1800 à 1827
Il épousa en 1786 Anne-Julie Houel, qui appartenait, par sa mère, née Feray, à une famille d’armateurs négriers du Havre.
Avec plus de 700 actions, Mallet était le plus gros actionnaire de la compagnie des Indes.

Claude-Étienne Martin (1748-1827)
Censeur de la banque de France (3e siège) de 1810 à 1825
Martin appartenait à une influente famille d’armateurs négriers de Marseille réfugiés en Suisse. Lui-même arma au moins deux vaisseaux négriers : La légère Bâloise et Le Paon. Il avait épousé en 1773 Christine Fesquet, appartenant également à une famille d’armateurs négriers marseillais.

Augustin-Charles-Alexandre Ollivier (1772-1831)
Régent de la banque de France (13e fauteuil) de 1800 à 1827
Epousa en 1795 Louise-Denise Eustache, la fille d’un important armateur négrier du Havre, propriétaire esclavagiste à Saint-Domingue (Haïti).
Madame Ollivier perçut, aux termes des accords de 1825, une indemnité de 5739 francs-or, payée par les Haïtiens, en compensation des esclaves dont elle avait été « spoliée ».

Claude Périer (1742-1801)
Régent de la banque de France (5e fauteuil) 1800-1801
À partir de 1787 exploite en commandite la société de négoce esclavagiste Chazel et cie de Marseille. Participe à la fondation de la 2e compagnie des Indes.

Guillaume Sabatier (1730-1808)
Censeur de la banque de France (1er siège) de 1800 à 1803
Riche banquier de Montpellier, figure importante de la traite et l’esclavage durant le XVIIIe siècle, fondateur en 1785, directeur et actionnaire de la 2e compagnie des Indes qui installe ses bureaux à l’hôtel de Massiac.

Avec une certaine logique, Claude Ribbe et l’association des Amis du général-Dumas qu’il préside ont demandé, avec le soutien de nombreuses associations, que l’hôtel Gaillard, immeuble de la place du général-Catroux (Paris 17e) appartenant à la banque de France et désaffecté depuis 2006, devienne un lieu de mémoire et d’histoire des Afro-descendants et de l’esclavage.

Ce projet, qui a reçu l’approbation de la ville de Paris et du Premier ministre, Manuel Valls, dépend aujourd’hui de la décision de François Villeroy de Galhau, qui doit prendre ses fonctions de gouverneur de la banque de France en novembre 2015.

Pour aller plus loin :
Romuald Szramkiewicz Les régents et censeurs de la banque de France nommés sous le Consulat et l’Empire, Genève, Droz, 1974

Les historiens ont longtemps occulté ou minoré le versant colonial de l’entreprise napoléonienne. Pierre Branda et Thierry Lentz y voient trois raisons : l’épisode napoléonien est avant tout une affaire européenne ; les interventions outre-mer sont concentrées sur une période courte pendant le Consulat ; une dernière raison serait l’embarras des historiens devant le rétablissement de l’esclavage en 1802.

Bonaparte aurait été à l’origine assez indifférent sur cette question : si, de passage à Malte en 1798, il y abolit l’esclavage, il fait peu après acheter des esclaves pour les besoins de l’armée française en Égypte. Premier Consul, et soucieux de rétablir la prospérité de la France aux Antilles, il cède au lobby colonial et rétablit l’esclavage et la traite en 1802. Question secondaire à ses yeux ? Les Lumières, les controverses de la période révolutionnaire, les efforts des abolitionnistes anglais avaient déjà souligné l’immoralité de l’esclavage. La décision de Bonaparte a été lourde de conséquences.

Yves Benot avait déjà insisté, dans La démence coloniale sous Napoléon, paru en 1992, sur le manque d’imagination créatrice de sa politique coloniale. Il s’agissait ni plus ni moins de reproduire le modèle de l’Ancien Régime. Le rétablissement de l’esclavage en 1802, si pragmatique qu’il paraisse, n’en fut pas moins, outre son inhumanité, à rebours des révolutions caraïbes, une gigantesque maladresse, qui précipita la perte de Saint-Domingue et la fin des ambitions colo­niales de Napoléon.

Dans les débuts du Consulat, la perspective du retour de la paix avec l’Angleterre et la rétrocession par l’Espagne de la Louisiane ouvraient la voie, semblait-il, à un renouveau de la puissance coloniale de la France dans le golfe du Mexique, voire en Amérique du Nord. Saint-Domingue, la « perle des Antilles », avait été la plus prospère des colonies sucrières de l’Europe et la source d’une prospérité éclatante des ports français de l’Atlantique. Encore fallait-il savoir composer, après dix années de bouleversements, avec le pouvoir de Toussaint-Louverture, qui n’avait pas coupé les ponts avec la France, mais vivait dans une quasi-indépendance de la métropole. La formidable expédition Leclerc, qui débarque à Saint-Domingue au début de février 1802, sembla réussir sur le court terme, avec le ralliement de la majorité des généraux de Toussaint, l’arrestation puis la déportation de celui-ci en France, au mois de juin. Mais la restauration de l’ordre ancien fut ruinée, non seulement par les ravages de la fièvre jaune dans le corps expéditionnaire, mais par le rétablissement de l’esclavage et de la traite qui mit la Guadeloupe et Saint-Domingue à feu et à sang : le décret, qui date du 20 mai 1802, fut appliqué le 16 juillet à la Guadeloupe et bientôt connu à Saint-Domingue. Si l’ordre fut rétabli dans la première des deux îles avec la plus grande brutalité, à Saint-Domingue, la cruauté sans mesure et les excès du général Rochambeau, successeur de Leclerc, n’évitèrent pas la défaite des débris de l’armée française, et la proclamation de l’indépendance d’Haïti le 1er janvier 1804. Ce fut non seulement la première défaite de Bonaparte, mais surtout une décolonisation unique en son genre, obtenue par d’anciens esclaves d’origine africaine, face à un régime issu de la Révolution française.

Pour Napoléon, il ne restait qu’à vendre la Louisiane aux États-Unis, et à sauver, face à l’écrasante supériorité maritime anglaise après Trafalgar, ce qui pouvait l’être des autres possessions coloniales françaises. S’il consacra désormais toute son énergie à ses ambitions européennes, il ne cessa cependant d’encourager les plans d’entreprises coloniales chimériques, notamment en Méditerranée et aux Indes. Pierre Branda et Thierry Lentz soulignent encore, face à une évidente communauté d’intérêts entre la France et les États-Unis face à l’Angleterre, l’incapacité de l’empereur à concevoir les bénéfices d’une alliance équilibrée avec la nouvelle puissance américaine, et somme toute, à tenir compte de la nouvelle donne mondiale… pour le plus grand bénéfice de l’Angleterre, qui domine les mers au XIXe siècle, malgré la reconstitution quelques décennies plus tard, d’un nouvel empire colonial français – sur la base du travail libre – et des États-Unis, affranchis de la présence française et espagnole sur le théâtre américain.

Donc les Rothschilds et la Banque de France ont mis en esclavage non seulement des noirs africains mais aussi des musulmans et des arabes chrétiens pour la construction du Canal de Suez et ont crée la Banque Indo-Suez qui mettait aussi en esclavage les vietnamiens et les cambodgiens donc l’empire français d’indochine.

Lors de campagne militaire de Russie Napoléon agent et associé des Rothschilds a incoporé de force dans son armée et donc mis en esclavage des millers de cerfs russes donc des blancs .

Napoléon refusa de proclamer l’affranchissement des cerfs lors de la campagne de Russie, ce qui pourtant aurait pu l’aider à vaincre la Russie en promettant la liberté au cerfs russes musulmans, chrétiens ou boudhistes ! Sans doute le cerfage était trop profitable aux banques Rothschilds en Russie.

1823: Les Rothschild reprennent les opérations financières de l’Eglise catholique, dans le monde entier.

1827: Sir Walter Scott publie un ensemble de neuf de volume, sur la vie de Napoléon il déclare que la Révolution française a été planifiée par les francs-maçons et a été financé les Rothschild qui finirent par empoisonner Napoléon.

Alfonse de Rothschild investissait dans le pétrole russe qui, dans les années 1860, émergeait déjà comme le concurrent européen du monopole américain de Standard Oil (détenu par Rockefeller). Au début des années 1880, la famille Rothschild comptait près de deux cents raffineries à Bakou, la région russe riche en pétrole. Cependant, au milieu des années 1880, le chemin de fer Bakou-Batum s’est avéré inadéquat pour transporter le volume de pétrole produit. Une autre route était nécessaire, sous la forme du canal de Suez récemment inauguré. La Palestine a soudainement suscité l’intérêt des Rothschild car elle permettait l’accès au canal de Suez.

1887: Edward Albert Sassoon traficant d’opium en Chine, épouse Aline Caroline de Rothschild, la petite-fille de Jacob (James) Mayer Rothschild. Le père de Caroline Aline, Gustave, avec son frère, Alphonse, a repris la branche française de Rothschild après la mort de leur père Jacob.

1895: Edmond James de Rothschild le plus jeune fils de Jacob (James) Mayer Rothschild visite la Palestine et fournit les fonds pour fonder les premières colonies juives là-bas, c’est pour poursuivre leur objectif à long terme de la création d’un pays appartenant à la suite aux Rothschild.

1897: Les Rothschild ont trouvé le Congrès sioniste de promouvoir le sionisme (un mouvement politique dans le seul but de déplacer tous les Juifs dans un Etat-nation juif singulièrement) et d’organiser sa première réunion à Munich. Cependant, en raison de l’opposition des Juifs locaux, qui sont très heureux là où ils sont, cette réunion doit être déplacé à Bâle, en Suisse et a lieu le 29 Août. La réunion est présidée par le Juif ashkénaze, Theodor Herzl, qui indique dans son journal,

«Il est essentiel que les souffrances des Juifs … …. aideront dans la réalisation de nos plans … Je ont une excellente idée … je dois induire antisémites à liquider la richesse juive … L’anti-sémite aidera nous fait en ce qu’ils renforcerons la persécution et l’oppression des Juifs. L’anti-sémite doit être nos meilleurs amis « .

Herzl est ensuite élu président de l’Organisation sioniste qui adopte le « Rothschild Rouge octogon », comme le drapeau sioniste qui 51 années plus tard finira par devenir le drapeau d’Israël.

Edward Henry Harriman devient administrateur de l’Union Pacific Railroad et continue de prendre le contrôle de la Southern Pacific Railroad. Tout cela est financé par les Rothschild.

1930: La première banque du monde Rothschild, la « Banque des règlements internationaux (BRI), » est établi à Bâle, en Suisse. Le même endroit que où 33 ans plus tôt le premier Congrès sioniste mondial a eu lieu.

1933 Rothschild crée IBM, et vend des ordianteurs à carte perforées aux nazis pour aider à recenser les juifs et organiser et gérer l’identification initiale et l’expulsion des Juifs de la société, et la confiscation de leurs biens et de leur extermination.

Le 16 Novembre, le président Roosevelt reconnaît le régime sioniste de Staline en Russie sans consultation avec le Congrès même que 8.000 Ukrainiens marchent en signe de protestation à New York.

Aussi cette année, le président Roosevelt, né d’une mère juive, satisfaisant ainsi les règles ashkénazes d’être juif, ordonne l’œil qui voit tout à être placé sur tous les nouveaux billets d’un dollar avec la devise « Novus Ordo Seclorum. » C’est en latin, « Un nouvel ordre des âges. »

1939: IG Farben le premier producteur de produits chimiques dans le monde et le plus grand producteur allemand de l’acier augmente considérablement sa production. Cette augmentation de la production est presque exclusivement utilisé pour armer l’Allemagne pour la Seconde Guerre mondiale. Cette société appartenait aux Rothschild et à utilisé les Juifs et d’autres peuples comme esclaves dans les camps de concentration. IG Farben a également créé le gaz mortel Zyklon B qui a été utilisé pour exterminer les Juifs. Le 1er Septembre, la Seconde Guerre mondiale commence lorsque l’Allemagne envahit la Pologne. En effet, la direction de l’Allemagne était un leadership chrétien, qui a compris que la Russie soviétique était dirigée par les communistes financés par les Rothschild, et ils craignaient que l’Union soviétique deviennent puissante, et que ces communistes juifs pourraient envahir l’Allemagne et y exterminer les chrétiens .

1944: Le 6 Novembre Lord Moyne, ministre résident britannique au Moyen-Orient a été assassiné au Caire par deux membres du groupe terroriste juif, le groupe Stern, dirigé par le futur premier ministre d’Israël, Yitzhak Shamir. Il est également responsable d’une tentative d’assassinat contre Harold Mac Michael, le Haut-Commissaire du mandat britannique de la Palestine, cette même année.

Fait intéressant, il dirige’aussi un autre assassinat succès cette année contre le représentant des Nations Unies au Moyen-Orient, le comte Folke Bernadotte, qui, bien qu’il ait obtenu la libération de 21 000 prisonniers de camps allemands pendant la Seconde Guerre mondiale, a été vu par Yitzhak Shamir et ses collaborateurs terroristes comme un anti-sionistes.

À Bretton Woods, au New Hampshire, deux autres banques du monde Rothschild sont créés. Le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale.

1957: James de Rothschild meurt et lègue une importante somme d’argent à l’Etat d’Israël pour payer pour la construction de leur bâtiment du parlement, la Knesset. Il affirme que la Knesset devrait être,

« Un symbole, aux yeux de tous les hommes, de la permanence de l’Etat d’Israël. »

1963: Le 4 Juin président John F. Kennedy (le 35e président des États-Unis de 1961 à 1963) des panneaux d’Executive Order 11110 qui sont retournés au gouvernement américain le pouvoir d’émettre la monnaie, sans passer par le Rosthchilds propriété de la Réserve fédérale. Moins de 6 mois plus tard, le 22 Novembre, le président Kennedy est assassiné par les Rothschild pour la même raison qu’ils ont assassiné le président Abraham Lincoln en 1865, il a voulu imprimer de l’argent américain pour le peuple américain, et s’opposer aux pouvoirs des Rothschilds.

Ce décret exécutif 11110, est annulée par le président Lyndon Baines Johnson (le 36e président des États-Unis de 1963 à 1969) sur Air Force One entre Dallas et Washington, le même jour que le président Kennedy a été assassiné.

Une autre, et sans doute la principale raison de l’assassinat de Kennedy est cependant le fait qu’il a été très clair au Premier ministre israélien, David Ben Gourion, qui en aucun cas ne serait-il d’accord pour laisser Israël devenir un Etat nucléaire. Le quotidien israélien Ha’aretz, le 5 Février 1999, dans une revue de, le livre d’Avner Cohen, « Israel et la bombe», déclare ce qui suit,

« L’assassinat du président américain John F. Kennedy a mis un terme brutal à la pression énorme appliquée par l’administration américaine sur le gouvernement d’Israël à mettre fin au programme nucléaire … Le livre implicite que, si Kennedy est resté vivant, il est douteux que Israël d’aujourd’hui ait pu devenir une puissance nucléaire ».

1987: Edmond de Rothschild crée la Banque mondiale pour la nature, qui a été crée pour transférer les dettes des pays du tiers monde à cette banque et en retour ces pays donneraient leurs terres à cette banque. Ce plan peut permettre aux Rothschild de prendre le contrôle du tiers-monde qui représente 30% de la surface terrestre de la Terre.

Edmond de Rothschild, un arrière-petit-fils de Jacob (James) Mayer Rothschild, achète le domaine cru bourgeois de Château Clarke à Bordeaux.

George J. Laurer un employé de Rothschild contrôlée IBM, invente le code à barres UPC (Universal Product Code) qui finira par être placée sur chaque article échangé dans le monde entier et portent le nombre, 666 Le livre de l’Apocalypse, chapitre 13, verset 17 à 18 , déclare ce qui suit par rapport à ce nombre,

« Et que personne ne pût acheter ni vendre, il sauver sans avoir la marque, ou le nom de la bête ou le nombre de son nom.

Ici est la sagesse. Que celui qui a de compter le nombre de la bête, car c’est un nombre d’homme;et son nombre est six cent soixante et six « .

1980: Le phénomène mondial de privatisation commence. Les Rothschild sont derrière ce complot dès le début afin de prendre le contrôle de tous les biens appartenant aux états dans le monde entier.


Commentaires (0)
Nouveau commentaire :



Alter Info apa
Journal d'opinion en ligne
ISSN n° 1773-0163 / CNIL n° 1070854.
Agence de presse associative
TI de Mulhouse sous les références : Volume LXXXIII (83) Folio n°73