alterinfo.net

Twitter

Les "crypto-soixante-huitards"

jean pierre aussant

Les
Les cryptos-soixante-huitards sont ces papis et mamies de la gauche moisie et dont l‘âge oscille aujourd’hui entre 65 et 80 ans. C’est cette génération de faux rebelles ou de « rebelles de panurges » (comme aurait dit le regretté Philippe Muray), qui tout en se croyant révolutionnaires ont en réalité passé leur vie à « enfoncer » des portes qui étaient déjà grandes ouvertes. Ainsi, souvent sans le savoir eux-mêmes, ils ont conforté cette dictature maçonnique dont les origines se situent dans les eaux troubles de l’avénement du protestantisme et de la franc-maçonnerie (Donc au fond, au début du XVI siècle). Car ne l’oublions pas, contrairement aux idées reçues, Mai 68 ne fut pas une césure ou un « commencement » radical mais un énième rebond « de plus » qui doit être intégré dans la mouvance maçonnique de destruction de l’Église Catholique (Si c’était possible); ni plus ni moins. Analysé avec précision, les sinistres bouffons soixante-huitards auront été le fusible intermédiaire faisant passer la dictature de son stade strictement maçonnique à la phase du « politiquement correct » (Qui plus tard avec l’avénement de l’intégrisme féministe lesbien se transformera à son tour en « culture de mort ; c'est-à-dire notre dictature féministo-maçonnique-LGBT mondiale actuelle, terroir des temps antichristique). Parmi les cryptos-soixante-huitards les plus connus nous pouvons bien entendu citer, Daniel Cohn-Bendit, Finkielkraut, Bernard Henry Levy and Co... Pour autant, le plus caricatural et le plus boursoufflé de tous, reste de loin Jean-François Kahn. En effet, tout en ayant passé sa vie à ramper visqueusement devant l’autel de la pire pensée unique (Pro avortement, pro mariage gay), il aura eu l’insolente imbécilité de se prétendre « opposant » au politiquement correct, allant même jusqu'à écrire un livre pour le dénoncer (Non, ce n’est pas une blague). En matière de désinformation, sur ce coup, même Goebbels est battu…. C’est sans conteste à lui, que revient la médaille d’or de la rébellion de panurge toute catégorie.
Jean-Pierre Aussant

Photo : Jean-François Kahn, médaille d’or incontestée des "papis-bouffons" soixante-huitards. C’est lui, le sinistre gagnant.


Commentaires (1)
1. Masson le 22/08/2018 16:01
Très vrai. Et écrit avec une note ironique.
Bravo.
Nouveau commentaire :



Alter Info apa
Journal d'opinion en ligne
ISSN n° 1773-0163 / CNIL n° 1070854.
Agence de presse associative
TI de Mulhouse sous les références : Volume LXXXIII (83) Folio n°73