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Lettre ouverte au Pape

Zeinab Abdelaziz

Lettre ouverte au Pape


Vu la force avec laquelle vous menez l’évangélisation du monde, et surtout la rage et le manque de probité avec lesquelles vous menez ce combat contre les musulmans, dont le nombre dépasse celui de vos catholiques, on ne peut qu’être étonné de voir un manque de considération, de sérieux et surtout de connaissances. Le document sur la « Fraternité Humaine », que vous avez extirpé à Al-Azhar, à Abou Dhabi, grâce au jeu de mots, à une traduction défectueuse, malintentionnée, qualifiant les musulmans de « sarrasins », dans votre Homélie, prétendant que nous adorons le même Dieu, surtout imposant le Terrorisme à l’Islam et aux musulmans ou inaugurant la première séance du Comité qui va poursuivre la mise en pratique le 11 septembre, pour faire le lien avec un crime que vous, les Elus, avez fabriqué pour l’imposer au musulmans, je ne peux que dire : Halte, monsieur, Halte, et regardez où vous menez le monde avec tous ces documents qui s’ajoutent à votre fameuse Laudato Si’ que vous voulez appliquer en octobre prochain..

Nul n’ignore que l’« Evangélisation du monde » est un des décrets de Vatican II (1965), ou que tous les papes qui se succédèrent depuis n’ont que l’application de ce crime sous les yeux. Et là je me permets de vous envoyer une lettre ouverte que j’avais déjà envoyé à votre prédécesseur, Benoît XVI, en 2010, puisse-t-elle vous rappeler l’Histoire du Christianisme que vous semblez avoir oublié :

« De Jésus : De quoi est-on sûr ?!
« Lorsque le pape Benoît XVI tient en main deux Congrégations papales, l’une pour évangéliser les peuples, l’autre pour évangéliser l’Occident chrétien, cela révèle au moins à quel point cette évangélisation semble lui être une question prioritaire de vie ou de mort. Lorsqu’on voit l’obsession hystérique avec laquelle cette évangélisation se mène, surtout depuis la décision du Concile œcuménique Vatican II, en 1965, il serait peut-être intéressant de voir de près sur quoi tient ce Christianisme vaticanais qu’il veut ingurgiter à toute la Terre. Mais avant d’aborder ce thème, il faudrait rappeler quelques-uns des principaux décrets du Concile Vatican II :

« Il a réhabilité les juifs du meurtre déicide malgré plus d'une centaine de phrases dans les évangiles les accusant clairement ; a décrété l'évangélisation du monde, en précisant nettement à la 5° Session, article 16 : "Le dessein salvifique embrasse aussi ceux qui reconnaissent le Créateur, et parmi eux, en premier lieux, les musulmans" ; a imposé aux laïcs et aux églises locales la participation à cette évangélisation. Et, changement fort révélateur, Dieu n'est plus "seul et unique auteur des évangiles", mais il a eu "recours au Saint Esprit, qui à son tour a inspiré des hommes pour les écrire" ! Donc deux aveux catégoriques qui bafouent deux croyances imposées durant deux milles ans d'histoire ensanglantée : Les juifs ne sont plus déicides, les évangiles ne sont plus révélation divine mais écrits par des êtres humains, et « contiennent de l’imparfait et du caduc ». Là il suffit de citer Saint Jérôme qui, chargé par le pape Damase, au IVe siècle, a rectifié, modifié, changé, et intentionnellement mal traduit quelques mots ou versets, dans les textes d’une cinquantaine d’évangiles, pour aboutir aux quatre en circulation actuellement.

« Faire le tour d’une histoire de deux milles ans presque, en quelques pages, semblerait une gageure, mais rien que d’aborder les données principales de ce christianisme vaticanais, suffit pour se faire une idée assez solide, surtout que les travaux de recherches ne cessent de s’accumuler depuis le siècle des Lumières, pour marquer une distinction nette et définitive entre le Jésus historique et le Jésus de la foi. Bien plus, le décalage entre ces deux Jésus laisse le chercheur pantois. De même, la différence du parcourt entre Jésus et le Christ, et par là, entre celui de Jésus-Christ, qui, comme disent les historiens, n’a jamais existé, est incontournable.

« Première constatation générale : Jésus n’a laissé aucune trace épigraphique ou archéologique. Les sources à disposition du chercheur sont uniquement des documents littéraires composés par d’autres, dans les cent à cent cinquante ans qui ont suivi sa mort. Les évangiles n’ont pas été écrits par les noms sous lesquels ils sont connus, et même l’Eglise emploi actuellement l’expression ‘‘selon Matthieu’’, ‘‘selon Jean’’. Ce ne sont points des écrits historiques mais des confessions de foi qui se contredisent, écrits en grec : ce qui révèle un décalage premier, puisque toute logique suppose qu’ils soient écrits en hébreux ou en araméen. Même la source Q (abréviation de l’allemand Quelle, qui veut dire la Source), qu’on prend souvent comme référence d’un premier écrit de ces évangiles, est fictive et n’a jamais été retrouvée !

« La date de naissance de Jésus : Les évangiles donnent trois dates différentes qui marquent 11 ans de décalage entre elles, et deux généalogies différentes, une faisant Jésus de la lignée de David « selon la chair », comme dit Paul, ce qui porte atteinte à sa déité et surtout au fameux « Fils de Dieu ». La date du 25 décembre est, elle aussi, une date fictive, celle du Sol Invictus, Mithra, le Soleil invincible. C’est Jean-Paul II qui avoua cette fraude ecclésiastique. Quant au lieu de naissance de Jésus, les évangiles parlent de deux places opposées : Bethléem et Nazareth, mais celle-ci n’existait pas du temps de Jésus, et pourtant l’Eglise la prend comme référence vraie et bien établie !!

« La naissance prophétique : Une faute de traduction de la prophétie d’Isaïe donna naissance à la légende de la vierge-mère : en écrivant ‘‘la vierge’’ au lieu de ‘‘une jeune femme’’ dans le texte original. La prophétie dit qu’il sera nommé Emmanuel, mais dans le verset suivant l’enfant naît et s’appelle Jésus. Plus tard le pape Sirice, en 390, imposa la virginité de Marie ‘‘avant, durant et après’’ l’accouchement. Qu’un gynécologue nous l’explique ! Alors que selon Matthieu, Marie se trouve enceinte tandis qu’elle est encore chez ses parents, âgée de 10 ou 11 ans. En apprenant sa grossesse Joseph l’accepte chez lui, (Luc 2 :3-5). Cela n’empêche qu’elle devienne la ‘‘Mère de Dieu’’, au Concile d’Ephèse, en 431, puis, l’Eglise la promeut encore une fois pour la faire partager la Rédemption avec son Fils, ce qui contredit carrément textes, dogmes et Conciles. Et en 1950, Pie XII fait de l’Assomption de Marie un dogme infaillible de la foi catholique !

« La fuite en Egypte : Matthieu raconte que l’enfant Jésus doit fuir pour échapper à la mort qui menace tous les nouveau-nés, qu’aucune source historique ne soutient. Ce qui est paradoxal, c’est de voir des juifs chercher refuge dans le pays de leur esclavage. Ce qui semble plus illogique, c’est de voir la Sainte Famille traverser le désert, le long de cinq cents kilomètres, sur un âne, ayant sur son dos la vierge, l’enfant, et les vivres nécessaires pour un tel voyage, tandis que saint Joseph les suit à pieds. Au rythme de 15 kilomètres à pieds par jour il leur faut presque un mois de marche. Tandis que Luc nie nettement cette fuite en Egypte en disant qu’ils sont allés directement à Nazareth, qui, par coïncidence, n’existait pas à l’époque.

« Les frères de Jésus : Les évangiles parlent de frères et sœurs de Jésus. Les garçons sont nommés : Jacques, Joset, Jude et Simon (Marc 5 :3). Mais saint Jérôme, en rectifiant les textes des évangiles, traduit ‘‘adelphos’’, frère consanguin en grec, par ‘‘anepsoï ’’ cousin ou proche parent, pour sauver les apparences de la divinité, qui a été accordée à Jésus au 1er Concile de Nicée en 325. Alors que Luc (2 :7) parle de Jésus en précisant qu’il est le « fils aîné », qualificatif qui nécessite une suite de progéniture, au moins un autre fils ou une fille. Les évangiles, quant à eux, mentionnent une fratrie de sept enfants !

« L’âge de Jésus : Selon Luc, Jésus a trente ans lorsqu’il entame sa prédication après le baptême, mais l’évangile selon Jean rapporte (8 :57) que lorsque Jésus était avec Jean-Baptiste qu’il « n’a pas encore cinquante ans » ! De trente à cinquante ans la différence d’une vingtaine d’années semble insignifiante à ces auteurs ou révèle autre chose ? !

« Le baptême de Jésus : Le mot baptême dans le langage ecclésiastique pose problème, puisqu’il veut dire : ‘‘le baptême de repentir pour la rémission des péchés’’. Jésus, vierge né d’une vierge, Fils de Dieu, puis Dieu, Seigneur et Sauveur du monde, comme dit l’Eglise, de quoi avait-il à se purifier, ou à se repentir ? De quels péchés ?! A noter, à propos du baptême, Marc et Matthieu le rapportent clairement, Luc le pose après l’emprisonnement du Baptiste, ce qui trouble la logique de l’action, et Jean ne le mentionne même pas.
« Les disciples : On répète partout dans les textes que le nombre des disciples est douze, mais compter les noms selon les évangiles, cela révèle qu’ils sont quatorze !

« Durée de la prédication de Jésus : Selon les évangiles et leurs contradictions, la prédication de Jésus, selon les quatre évangiles, aurait duré de moins d’un an, selon les synoptiques, et de deux à trois ans et quelques mois, selon celui de Jean !

« La Passion de Jésus : Dès le début du récit jusqu’à la fin, et dans les quatre évangiles, les données sont confuses, contradictoires, invraisemblables et surtout incapables d’expliquer la grande disproportion entre le châtiment imposé à Jésus et ce qui lui a été reproché. Il suffit de dire qu’un tribunal n’a pas le droit de siéger en temps de fête, ou d’enfoncer ses 70 membres dans une petite chambre, chez une tierce personne, le soir, pour liquider l’affaire en quelques heures y compris les déplacements !

« Les prophéties de Jésus : De toutes les prophéties accordées à Jésus dans les évangiles, aucune n’a été réalisée. Même le « Royaume de Dieu », qui représente le message essentiel de sa prédiction et qui devait se réaliser de son vivant, se laisse attendre jusqu’à nos jours…

« L’Eucharistie : Sacrement fondateur de la communauté chrétienne, non seulement toutes les dates sont le fruit d’une reconstitution, mais l’image scandaleuse de manger la chair et boire le sang de Jésus, pour « avoir la vie éternelle » (Jean 6 : 35-59), non seulement fait scandale dans une société marquée par le tabou du sang, mais cela donne la nausée à quiconque y pense ! A noter que l’évangile selon Jean ne mentionne point cette Eucharistie et cite, à sa place, le lavement des pieds des disciples. L’Église fait usage des deux !!

« L’Amour : Encycliques ou prêches, presque tous les textes de Benoît XVI célèbrent et chantent l’amour de Jésus, et surtout la fameuse encyclique qui fit scandale, « Dieu est amour », ce qui correspond mal avec les paroles de quelqu’un qui dit n’être venu que pour lancer du feu sur la terre ; brouiller la famille, et séparer ses membres ; apporter le feu et l’épée ; et surtout cet incontournable verset : « Quant à mes ennemis, ceux qui n’ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici, et égorgez-les en ma présence » (Luc 19 :27), ce qui colle mal avec « tendre l’autre joue ».

« Date de la mort de jésus : On se trouve avoir affaire à trois dates : le 7 avril 30 ; le 27 avril 31 ; et le 3 avril 33, selon l’évangile de Jean ou les synoptiques. Ce qui veut dire : la veille de Pâque ou le jour même de Pâque. En un mot : toutes les dates sont des hypothèses.

« La Résurrection : Toutes les sources chrétiennes de l’histoire de Jésus ont été rédigées à la lumière de cette Résurrection, pivot central de la foi chrétienne, mais qui échappe à la science historique car, d’après les évangiles, personne ne l’a vue et il est impossible de lui trouver des confirmations scientifiques, surtout que les femmes qui ont vu le tombeau vide ont eu peur « et n’ont rien dit à personne ». A noter qu’elle a d’abords été annoncée par : ‘‘Il est vivant’’ ; quant à l’idée de la ‘‘ résurrection’’ elle est venue ensuite, en formulant les textes et les dogmes…

« Illogisme : Comment se fait-il qu’après trois flagrants échecs, ou trois énormes déceptions : le futur Roi d’Israël ; blasphèmes contre Yahvé et complots contre Rome ; caractère erroné de ce qu’il a prédit et annoncé ; Jésus, qui meurt crucifié, soumis au plus diffament des supplices romains, abandonné quasiment de tous ses disciples, comme disent les évangiles, ce même Jésus a été promu Christ, Fils de Dieu, Dieu lui-même, Rédempteur, Seigneur et Sauveur du monde ?!

« Résumé de commentaires : A ne citer que quelques noms des plus connus : Renan trouve que ce qu’il y a de sûr ou d’historique dans les évangiles, sur Jésus, « tient en une page » ; Goguel dit que « c’est quelques lignes » ; Loisy et Guignebert assurent : « moins que cela » ; alors que Bultmann certifie qu’il n’y a absolument rien d’historique au sens moderne du terme. C’est peut-être pourquoi un prêtre a affirmé lors d’une émission à Radio Notre Dame : « Il ne faut pas craindre de dire que les évangiles sont des œuvres de propagande ». Tandis que Gérald Massey affirme que les Evangiles étaient simplement la mythologie astronomique de l’Egypte historicisée et humanisée, instituée par les premiers chrétiens et confinées par le premier Concile de Nicée en 325. Dans l’appendice de son livre « Ancient Egypt », Massey a listé plus de deux cent parallèles entre la légende de Jésus et le Cycle Osiris-Horus. Le Jésus terrestre est l’équivalent d’Horus, le Christ Jésus correspond à Osiris, le dieu ressuscité.

« Ayant passé une trentaine d’années à fouiller la civilisation de l’Egypte Ancienne et les origines de la religion, Massey conclue : le christianisme n’est ni original ni unique, et toutes ses racines se trouvent dans la culture et la religion de l’Egypte Ancienne. A quoi Dr Alvin Boyd Kuhn, professeur de religions comparées, dit : « Nous faisons face à l’incontournable réalité que si Jésus était capable de lire les documents de l’Egypte Ancienne, il aurait été étonné de trouver sa propre biographie déjà écrite quelques quatre ou cinq milles ans plus tôt.

« Historiquement parlant : De quoi est-on sûr ?

« Réponse : de Rien.

« Un dernier mot à sa sainteté le pape Benoît XVI : Lorsqu’on tient en main un tas d’anachronismes pareils, qu’il est impossible de continuer à travestir comme autrefois, on ne va pas les ingurgiter à tout le monde avec cette frénésie, surtout aux musulmans, selon les décrets de Vatican II, mais on plie les bagages de cette inhumaine et criminelle évangélisation, et on laisse l’Islam et les musulmans en paix » …

Est-il lieu de vous rappeler, Monsieur le pape, l’Histoire du monothéisme en deux mots ? Les juifs ont repris le Veau et tuèrent les prophètes sans juste cause ; les chrétiens déifièrent le prophète Jésus, qui n’est venu que pour les brebis égarées d’Israël. Il n’y a que l’Islam qui n’a point dévié. Il représente le Vrai Monothéisme. N’est-il pas temps de cesser l’évangélisation du monde et de laisser le monde vivre en paix ?!

Zeinab Abdelaziz
15 juin 2020




Commentaires (11)
1. rosenberg le 16/06/2020 09:49
Les textes bibliques sont des paraboles. Par exemple, l'aveugle né qui devient voyant, c'est celui d'entre nous qui se met à voir les actions de Dieu ici bas. Jésus ne s'est jamais promené avec ses disciples puis rencontré un aveugle né au sol, qui mendiait. Il n'y a pas de réalité physique dans ces écrits, seul Hollywood en en faisant un film peut en faire une représentation trompeuse d'une existence matériel. Lorsque vous lisez la bible, il s'agit de vous dans le texte. La bible vous parle de vous. Le seul personnage qui existe réellement lorsque vous lisez, c'est vous.
Sous cette révélation, vous comprenez aussitôt que rechercher les contradictions dans la cohérence des textes entre eux n'a pas de sens, ni d'intérêt.
Seuls certains, à la lecture de la bible, passeront de l'état d'aveugle-né, à celui de voyant.
La grande majorité ne verra jamais la présence ni les actions de Dieu.
Le peuple élu est l'ensemble de ceux qui verront la présence de Dieu durant leur vie terrestre.
2. jehaislescookies le 16/06/2020 11:11
cette façon de nier la possibilité de miracles (et la vie éternelle aussi je suppose,et l'existence d'un Dieu réel et objectif aussi pendant qu'on y est) est typique de l l'Eglise post Vatican II !
Je connais bien, je lisais toute la presse catholique gratis à l'époque ! et on constatait partout, que les curés continuaient à utiliser le vocabulaire traditionnel, mais en lui donnant à chaque fois un sen tout autre, un sens compatible avec l'athéisme, le matérialisme et tout ça ! Les miracles dans leur esprit bien sûr ne peuvent pas exister, alors ce sont des "paraboles" à interprêter. Dieu c'est, comme les dieux de l'antiquité, un symbole, une personification d'un concept : dans ce cas le symbole des aspirations transcendantes de l'homme (pendant quelques années avant de disparaître das le néant pour toujours bien sûr) . "rencontrer Jésus-christ ça devenait vivre la fraternité entre hommes, l'éternité ça voulait dire une certaine dimension (subjective) de l'instant !
Un "christianisme" comme ça n'a plus aucun intéérêt ni aucune réalité ! (si ce n'est l'effort de ceux qui en vive d'essayer de faire durer leur fond de commerce, mais surtout en se montrant bien conforme et soumis à l'athéisme rationaliste athée ambiant.)
3. saidab le 16/06/2020 21:06
En deux mots comme en mille : stop faking. Parce que ... deux peuples élus uniques chacun de son côté, c'est pas possible algébriquement parlant. Ni géométriquement d'ailleurs.

Que chacun croit ce qui correspond à son schéma mental, et qu'on arrête les pratiques évangéliques ! C'est du réchauffé à l’écœurement. Lassant.

Vous vous faites haïr ; ça vous sert à quoi ? Si c'est le tarif rédemptionnel, vous payez cher la promesse du paradis. Sans garantie que ça suffira pour effacer tous les péchés que vous commettez pour convaincre quelques innocent de la sainteté de la misère dans le monde. Sans garantie que vous seriez bien accueillis par ceux qui s’y trouveraient sans avoir eu à tromper pour y avoir droit.

Ces propos s'adresse aux bergers cléricaux, pas au troupeau, qui n'est pas responsable des manipulations textuelles par les gardiens supérieurs.
4. menard le 17/06/2020 10:00
Le chrétien est un mauvais païen converti par un mauvais juif.

A Partir de cette Phrase de Simone WEIL tout est dit
5. Zeinab Abdelaziz le 17/06/2020 11:25
@ 3 saidab le 16/06/2020

Blasphémer, s’aveugler, ou ne rien comprendre dans ce qui se passe au monde, dans votre pays ou dans le mien, n’est pas mon affaire. Mais si vous ne voyez point où va l’évangélisation, comment le Vatican use de subterfuges pour servir les chrétiens du Moyen-Orient afin d’évangéliser les musulmans, c’est bien mon devoir de le dénoncer Haut et Fort, quitte à me faire haïr !

Sans la moindre vergogne le Vatican use de tous les astuces pour mener une évangélisation basée sur le mensonge, la fraude, et un arsenal de bénévoles qui ne voient peut-être pas plus loin que leur bout du nez. Lorsque les minorités chrétiennes construisent 5800 églises sans permis, que le gouvernement légalise pour éviter toute critique ; lorsque le pape admet un projet dénué de toute historicité, impose et béni une trajectoire qui n’a jamais eu lieu de la Sainte famille en Egypte, pour consolider la présence de cette minorité, sous prétexte d'un projet touristique pour le faire passer, alors que cette sainte famille n’a point mis les pieds ; lorsque le pape extirpe un document pour la prétendue Fraternité Humaine, à Al-Azhar qu’il veut rendre obligeant et international, grâce au mensonge, au jeux de mots et à une traduction de mauvaise foi, il est de mon droit de le dénoncer Haut et Fort, quitte à me faire haïr.

Lorsque toutes les données qui se trouvent dans cette feuille sont prouvées le long de l'Histoire, que les adeptes et les ecclésiastes quittent l'église sur la pointe des pieds, surtout après Vatican II qui réhabilita les juifs du meurtre déicide, après l'avoir imposé aux adeptes pendant 2000 ans presque, il est de mon devoir de le rappeler à ce Vatican, de le crier Haut et Fort, quitte à me faire haïr, monsieur !
6. Lecteur le 17/06/2020 13:25
Question à Madame Abdelaziz :

L'évangélisation que l'Algérie a connue et qui a suscité des débats houleux depuis presque deux décennies est l'oeuvre de plusieurs églises protestantes de différentes obédiences. Pensez-vous que cela est complètement séparé de l'église catholique qui se défend être derrière ce phénomène ?
Merci
7. saidab le 17/06/2020 14:49
A Zeinab : peut-être avez-vous lu mon propos à l'envers ! Mon propos s'adresse aux évangélisateurs, pas à vous. Ce n'est pas vous qui vous faites haïr à vous exprimer haut et fort, mais les "bergers" qui trompent leurs troupeaux depuis des millénaires : les cléricaux, le vatican ; et les sionistes !! Et les faux musulmans, les faux démocrates, faux laïcs, faux humanistes ... Autant de fausses "religions" qui gangrènent l'esprit et le corps des humains.

J'espère que le malentendu est levé. J'espère surtout que peu de lecteurs auront lu ce que vous avez cru que j'avais écrit ...
.
8. Zeinab Abdelaziz le 17/06/2020 15:41
@ 6 Lecteur

Absolument pas ! C'est toujours le même programme, les mêmes buts et les mêmes astuces..
9. saidab le 18/06/2020 21:43
Une info qui à prendre en compte pour comprendre le reste : Histoire des relations entre le sionisme et le nazisme (Pierre Hillard) : https://www.youtube.com/watch?v=QHexEjIgzTc
10. Kader le 19/06/2020 18:43
En Algérie nous avons vu les Pères Blancs en allure de la bigoterie pratiquant le prosélytisme et la dissimulation stratégique, pour démontrer la faiblesse de la religion islamique, le musulman de l’époque a l’esprit vif et a vite fait de déceler toute tentative pour camoufler ou pour arranger la vérité.

Une spirale de la critique, c'est-à-dire la malhonnêteté comme un trait qui est contraire à la vraie foi en Dieu est un signe d'hypocrisie, ces religieux semblent être assez d'honorer leur propre commandement de ne pas porter de faux témoignage contre son prochain. La bonne chose qui me soulage un peu, c'est qu'au cours des 132 années d'occupation, aucun enfant musulman ne s'est converti au christianisme en Algérie! Et cela montre la force et la décence du grand peuple d'Algérie contre les activités missionnaires. Le prosélytisme était un acte à condamner !!!!!!

En 2018, j’avais dénoncé la béatification des Moines de Tibirine assassinés en Algérie, sur qui j’avais précisé que selon certaines informations, ces moines dans la plupart étaient des Militaires durant la Guerre d’Algérie, et même Officier de la SAS, ces ex : Baroudeurs reviennent plus pieux, retournent sur le terrain, pour partager le Nouveau Testament avec un des peuples qu'ils ne le demandent pas. Ainsi on peut percevoir que la diffusion du christianisme passe nécessairement par l'imposition d’une croyance et d'un mode de vie sous forme d'un impérialisme culturel et surtout que la mission elle-même, considérée sous l'angle du prosélytisme, apparaît comme un système de fourberie grotesque.

Une chose certaines ces moines n’avaient rien de Saint, sauf pour l’église et le Vatican.

Aujourd'hui, le christianisme est presque éteint en Occident, cela fait peur si ceci précède probablement une ère de nihilisme spirituel. Le seul domaine de croissance est l'évangélisation (des migrants) où les émotions se laissent s’acheter, toute pensée rationnelle est jetée à la mer. Certaines églises deviennent des discothèques dans une tentative désespérée d'attirer les danseurs; d'autres deviennent des salles de bingo. Les bons chrétiens restent chez eux en masse dimanche: pour beaucoup d'entre eux, donner à manger aux animaux dans un parc zoologique semble plus significatif.

Il serait souhaitable de signaler que dans le monde musulman, le missionnaire est à percevoir comme quelqu'un qui vous poignarde dans le dos !
En conclusion que dire de l’Eglise du Vatican et de ses des missionnaires !
Ils ont le premier prix de la nocivité

[http://kadertahri.canalblog.com/
11. Zeinab Abdelaziz le 20/06/2020 13:24
@ 10 Kader

Peu leur importe, Cher Frère, que ce prosélytisme soit un système de fourberies grotesques ou pas, déjà Jean-Paul II s’en fichait pas mal de la décroissance du christianisme en Occident, sa réponse a été, lorsque quelqu’un lui fit la remarque : « Peu m’importe ceux qui quittent l’Eglise ici, il me suffit ceux qui entrent en Afrique « !

Ce n’est point de nocivité qu’il faut parler, mais de malhonnêteté obstinée !
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