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Palantir : une start-up financée par la CIA s’est imposée au cœur des services de renseignement français et va s'occuper du prélèvement de l'impôt à la source des français

CIA, Palantir, Facebook, Microsoft dirigent la France

Palantir, entreprise filiale de la CIA dirigée par le copain de Trump, connu pour avoir vendu les données de ses utilisateurs au Cambridge Analytica, va à présent s'occuper de diriger le gouvernement français, c'est à dire, la sécurité, l'emploi, et l'impôt à la source.

Bref, toute la France va être made in CIA.
On sait déjà que l'impôt à la source est une arnaque
https://www.alterinfo.net/Deux-anomalies-techniques-avec-le-prelevement-d-impot-a-la-source-sont-recurrentes-le-prelevement-a-de-multiples_a141168.html
Et maintenant, cerise sur le gâteau, c'est le copain de Trump, Peter Thiel , conseiller numérique du gouvernement de Trump des USA, et directeur de Palantir de la CIA qui va se charger du prélèvement à la source de l'impôt des français. Vive la république française de Trump!
En réalité, il faut bien comprendre que les élites françaises actuelles ont intégré leur soumission à Washington. Les Américains n’ont même plus besoin d’espionner la France puisque les autorités leur donnent absolument toutes les informations qu’ils désirent. Nous avons tous vu ce fameux dernier étage de l’ambassade américaine espionner le Tout-Paris à quelques centaines de mètres de l’Élysée. François Hollande n’a pas pour autant convoqué l’ambassadeur, ni exigé de lui le démontage des systèmes d’écoute.

Même si on peut se soumettre militairement aux Yankees en se disant que nous avons les mêmes ennemis, peut-il en être de même au niveau économique, sachant que cette branche est beaucoup plus virulente et l’agressivité des Américains dans ce domaine n’a pas son semblable. En d’autres termes, lorsqu’il y aura un marché public avec des compétiteurs chinois, japonais, brésilien… les Américains l’emporteront haut la main systématiquement, car ils connaissent la stratégie commerciale des Français et pourront s’aligner et proposer un meilleur contrat.
PayPal, le "laboratoire" de Palantir dirigé par Peter Thiel. Ce petit génie de la Silicon Valley, qui a investi très tôt dans Facebook prône le rétrécissement du rôle de l’État Les méthodes de Palantir ont semblé tellement intéressantes que la CIA a dit : 'Banco, on paye, vous y allez'. Depuis sa création, à plusieurs reprises, Palantir a cherché à décrocher des marchés en France depuis avril 2018, les Américains ont mis en place un nouveau dispositif : le Cloud Act (Clarifying Lawful Overseas Use of Data Act). Cette loi oblige désormais les entreprises américaines à fournir leurs données à l’administration américaine… y compris en dehors du territoire américain.
En mai 2016, la start-up de Peter Thiel et Alex Karp décroche un contrat de 10 millions d’euros auprès de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). "

"Un risque majeur pour le renseignement"

Depuis sa création, à plusieurs reprises, Palantir a cherché à décrocher des marchés en France. "Il y a dix ans, des équipes de Palantir sont venues chez moi en m’expliquant qu’il y avait des marchés publics qui les intéressaient, notamment avec la Direction générale des finances publiques, témoigne le vice-président du Conseil national du numérique, Gilles Babinet. En 2015, Palantir se porte candidat sur deux appels d’offres publics, notamment sur le traitement des données fiscales. source https://mobile.francetvinfo.fr/internet/securite-sur-internet/comment-une-start-up-financee-par-la-cia-s-est-imposee-au-coeur-des-services-de-renseignement-francais_2952265.html#xtref=https://duckduckgo.com/
( Donc Palantir, copain de Facebook et financé par la CIA veut gérer l'impôt à la source des Français)

Il faudrait vraiment que les autorités avouent une bonne fois pour toute l’abandon total de la souveraineté de la France au profit de Washington.
http://www.lelibrepenseur.org/palantir-une-start-up-financee-par-la-cia-sest-imposee-au-coeur-des-services-de-renseignement-francais/

Palantir, Un nom inspiré du "Seigneur des anneaux"

Le nom de la société américaine Palantir n’a rien d’innocent. Il fait référence au palantír, la "pierre de vision" dans les romans de J.R.R. Tolkien, Le Seigneur des anneaux ou le Silmarillion : une boule de cristal qui permet de tout voir, tout savoir. Les principaux clients de Palantir sont les banques, les assurances, mais aussi les services de renseignement, particulièrement intéressés par la puissance de ces algorithmes
On peut tracer les appels entrants et sortants, faire des graphes relationnels, savoir qui parle avec qui et quand."
"Mathématiser les comportements humains"

Aux États-Unis, Palantir travaille pour plusieurs agences de renseignement, comme la NSA, mais aussi le FBI, certains secrétariats d’État comme celui la Défense, de de la Justice, ou encore plusieurs polices locales, notamment à Los Angeles ou à la Nouvelle-Orléans, comme le décrit le site The Verge (article en anglais). La "police prédictive" est un marché en pleine expansion, ainsi que l'avait relevé le quotidien Le Monde en janvier 2013 (article sur abonnement). C'est un secteur dans lequel est également actif une autre société baptisée PredPol. "Derrière ces sociétés, il y a l'idée qu'on pourrait mathématiser les comportements humains grâce aux données, analyse Philippe Vion-Dury, auteur du livre La nouvelle servitude volontaire, aux éditions Fyp. C’est ce qu’on appelle le machine learning. On retrouve les mêmes techniques chez Google, Facebook, ou Youtube."


”Cela répond à un certain esprit de la Silicon Valley qui pense pouvoir réduire les grands problèmes sociaux et comportementaux de l'humanité à des équations.”
La technologie de Palantir a également été utilisée par le Consortium international de journalistes d’investigation, l’ICIJ, dont Radio France est partenaire. En revanche, plusieurs grosses entreprises comme Coca Cola ou American Express ont préféré se passer de ses services, notamment en raison d'un coût trop élevé.

PayPal, le "laboratoire" de Palantir

Derrière Palantir, il y a un homme : Peter Thiel. Ce petit génie de la Silicon Valley, qui a investi très tôt dans Facebook, est un libertarien qui prône le rétrécissement du rôle de l’État. L’homme a aussi la folie des grandeurs : il veut repousser l’âge de la mort et il finance des projets de cités flottantes dans les eaux internationales, hors de la souveraineté des États. Peter Thiel s’est fait connaître en investissant avec Elon Musk, dans une autre société qui a beaucoup fait parler d’elle : PayPal, un système de paiement en ligne. "Palantir se trouvait déjà en germe à l'intérieur de PayPal, souligne l’expert en cyber sécurité Fabrice Epelboin. À l'époque, PayPal a gagné contre les banques, en s’attaquant à la fraude d’une manière très originale. Là où les banques, ses concurrents de l'époque, s'attaquaient à la fraude avec des systèmes automatisés, PayPal a introduit des opérateurs humains manipulant ces données avec des interfaces graphiques."

Le monde selon Palantir

Le siège de Palantir est situé à Palo Alto, en Californie, au cœur de la Silicon Valley. La start-up pèse aujourd’hui 20 milliards de dollars et se veut incontournable dans de multiples secteurs d’activités. Peter Thiel est convaincu que Palantir va régler tous les problèmes de la planète, comme il l’écrit dans son livre De zéro à un. Peter Thiel est un proche de l’administration Trump, ainsi que le notait Le Figaro en novembre 2016. Peter Thiel est devenu le conseiller numérique de l’actuel président américain

Palantir est également proche de la CIA. L’entreprise a été financée en partie par le fonds In-Q-Tel, lié au service de renseignements américain. "C'est la CIA qui a financé le développement de leur projet, dans toutes ses facettes, explique l’ancien directeur du renseignement à la DGSE Alain Juillet. Comme tous les services de renseignement du monde, l'agence américaine avait besoin d'avoir le maximum d'informations dans un minimum de temps. Les méthodes de Palantir ont semblé tellement intéressantes que la CIA a dit : 'Banco, on paye, vous y allez'. Depuis sa création, à plusieurs reprises, Palantir a cherché à décrocher des marchés en France. "Il y a dix ans, des équipes de Palantir sont venues chez moi en m’expliquant qu’il y avait des marchés publics qui les intéressaient, notamment avec la Direction générale des finances publiques, témoigne le vice-président du Conseil national du numérique, Gilles Babinet. En 2015, Palantir se porte candidat sur deux appels d’offres publics, notamment sur le traitement des données fiscales. "Je me suis ému de cette situation, se souvient la sénatrice UDI Catherine Morin-Desailly, spécialiste des questions numériques. J’ai alerté sur le fait qu’on ne pouvait pas confier la gestion de ces données ultra-sensibles à une entreprise américaine qui n'applique pas les mêmes règles que nous."Un contrat avec la DGSI, signé "dans l’urgence"

Finalement, la société Palantir ne sera pas retenue sur ces marchés publics. Mais en mai 2016, la start-up de Peter Thiel et Alex Karp décroche un contrat de 10 millions d’euros auprès de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). "
"Un risque majeur pour le renseignement"

"Peut-on avoir complètement confiance dans le fait que les informations qui vont être traitées par Palantir ne vont pas fuiter vers les États-Unis ?, s’interroge Serge Abiteboul, membre du collège de l’Autorité de régulation des communications électroniques (Arcep). Le fait que cette société soit proche des services secrets américains pose question." Autrement dit : y a-t-il un risque de porte dérobée, de back door, un peu comme un cheval de Troie qui serait caché dans le logiciel américain ? Du côté de la DGSI, on explique que le système est "efficace et parfaitement sécurisé". Une source proche du renseignement explique que "si Palantir a bien formé des agents français à l’utilisation du logiciel, l’entreprise n’a jamais accès directement aux données".

Palantir travaille également pour l’avionneur Airbus, un concurrent de l’américain Boeing. Là encore, on peut s’interroger sur les risques pris par l’un des fleurons de l’industrie européenne, étant donné la proximité de Palantir avec le renseignement américain. "Ils ont cinq ans d'avance sur la concurrence, déclarait au magazine Challenges Marc Fontaine, directeur de la transformation digitale d’Airbus. Leurs logiciels permettent d'harmoniser très rapidement des bases de données hétérogènes. Le tout avec un haut niveau de sécurité : chaque donnée affiche elle-même sa propre traçabilité, avec des droits d'accès différenciés en fonction des publics."

"Cette situation est hallucinante. Qu’est ce qui va se passer si Boeing récupère des données pour mieux concurrencer Airbus sur un appel d’offre ?", se demande Benjamin Sonntag, cofondateur de la Quadrature du net. La situation est d’autant plus délicate que depuis avril 2018, les Américains ont mis en place un nouveau dispositif : le Cloud Act (Clarifying Lawful Overseas Use of Data Act). Cette loi oblige désormais les entreprises américaines à fournir leurs données à l’administration américaine… y compris en dehors du territoire américain.


L’ombre de Palantir apparait également en marge de l’affaire Cambridge Analytica, cette société britannique qui a siphonné les données personnelles de millions d’utilisateurs de Facebook au service de la campagne de Donald Trump. En mars dernier, un lanceur d’alerte, Christopher Wylie, a témoigné devant les parlementaires britanniques, en citant Palantir."L’un des tous premiers e-mails que j’ai reçu me demandait ce que je savais au sujet d’une société appelée Palantir, raconte Christopher Wylie, qui est alors directeur de recherche à Cambridge Analytica. Quand je suis arrivé, la première question a été : 'Est-ce qu’on peut faire quelque chose avec Palantir ? Qu’est-ce que vous en pensez ?' Nous avons eu plusieurs réunions avec Palantir, où j’étais moi aussi présent.

Il y avait du personnel de haut niveau qui travaillait sur les données de Facebook. Il ne s’agissait pas d’un contrat officiel entre Palantir et Cambridge Analytica. Mais il y avait bien des employés de Palantir qui venaient dans nos bureaux et travaillaient sur les données."

De son côté, Palantir dément tout lien avec Cambridge Analytica. "On voit bien désormais que Palantir a travaillé pour Cambridge Analytica, s’insurge la sénatrice Catherine Morin-Desailly. Nous sommes au cœur du cyclone. Il ne faut pas être naïf et être très vigilant. Car nous sommes en perte de souveraineté numérique." La sénatrice UDI vient de remettre un rapport intitulé "Prendre en main notre destin numérique : l’urgence de la formation".

"Une guerre de la donnée"

Pour l’instant, il n’y a pas encore de véritable alternative française ou européenne à la technologie de Palantir. "Il y a eu une prise de conscience, estime Alexandre Papaemmanuel de la société Sopra Steria, qui travaille avec la Direction générale de l’armement dans un projet de traitement massif de données baptisé Artémis. Le terme 'souveraineté numérique' apparait dans la Revue stratégique de défense et de sécurité nationale, ainsi que dans la loi de programmation militaire. Il y a une volonté d'autonomie, et même de coopération au niveau européen. Si on ne veut pas perdre la guerre de la donnée, il ne faut pas rater ce virage-là."
Depuis 2008, un contrat de prévention contre la délinquance interroge, il lie l’armée française… à Microsoft. C'est donc Bill Gates qui est chargé de la prévention de la délinquance en France. Notre premier ministre Bill Gates, qu'il ne faut pas oublier.
https://mobile.francetvinfo.fr/internet/securite-sur-internet/comment-une-start-up-financee-par-la-cia-s-est-imposee-au-coeur-des-services-de-renseignement-francais_2952265.html#xtref=https://duckduckgo.com/




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