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Pourquoi on pense carré alors qu’on est même pas cartésien ?

Metrone AMARI

De par nos constructions, notre architecture, nos conceptions ; Il n’y a pas une maison, chambre, couloirs, toilette, bus, . . .qui n’est pas carré. Conséquence logique de nos pensées carrées ! Sommes-nous meilleurs que l’Homme des cavernes, de l’Homo-sapiens. . .de l’Homme primitif ? Une toute petite analyse d’observations des conjonctures actuelles, nous laisse conjecturer, avec rigueur ; chose qu’on peut facilement démontrer que nous pensées sont carrées, on est carré, on a cadré même nos esprits ; cette entité que nul n’arrive encore à expliquer. On devrait signer la fin de l’ère Humaine et laisser les autres espèces évoluer tranquillement !

Un regard béhavioriste. Sans aucune généralisation, ni regard dans les particularités, la statistique nous permet de comprendre le comportement d’une société par un échantillon aussi représentatif que possible, sa tendance et sont future proche, par une simple interpolation de son historique. Dans le meilleur des cas, une étude rigoureuse s’impose avant d’en conclure quoi que ce soit. Dans notre cas, il n’est même pas nécessaire d’être statisticien ou pire encore
être lettré pour déduire et comprendre notre dérive. Haine de soi, d’autrui, racisme, fléaux sociaux, corruption, assassinats, exploitation. . .esclavage moderne, sont le quotidien d’une société idéalement métastasée.

Un regard politico-sociale. Après les tentative Humaines d’organiser et de coordonner l’humanité, des philosophes, sages, intellectuels et penseurs ont réussi à définir, mettre en pratique des modèles d’organisations aussi bon que proche de l’idéal, ça a même presque atteint le sommet de l’évolution de notre espèce. En un clic, vient le déclin, la régression, la perte de contrôle et de maı̂trise, par amour de pouvoir, de l’argent, de la propriété et du Zaimisme. Si
on prend comme simple exemple le cas de la société vivant dans le plus large pays de l’Afrique qui n’a toujours pas trouver ses repères historiques, identitaires, idéologiques, ethniques. . ., on y trouve un génie populaire en ”concurrence”* continuent avec le ”néant” ; caractérisé par le pouvoir des armes, de violences, de l’argent, des forces étrangères et de pseudo-Hommes politico-affairistes. Encore, un simple exemple de l’exemple où on en a pas besoin de faire une étude : les élections (majorité des plus nombreux) n’ont fait aucun effet dans le devenir de cette
société vivant dans ce mini continent. De par l’historique des résultats antécédents, on peut en déduire immédiatement une prévision proche ; que les prochaines élections ne serviront que pour assurer la continuité, autre fois, ont été condamnée entre deux pôles, et voilà que l’histoire se répète. Ça ne servirait donc qu’aux intérêts des néants de participer à ce cirque populaire. Ni même de s’y opposer. Sinon, pourquoi maintenant pas trop en 1999 ? ou bien lors de la violation ”3inani” ** de la constitution ? Pourquoi on ne veut pas nous protéger de nous-même en participant et propageant les propagandes ? Pourquoi on aime temps nous mentir ? N'être que des réactionnaires conjoncturels ?
Plaindre ! Ne juger que les autres ! . . .Ne suivre que le courant des mouches ! . . .Ceci fait-ils partie de notre génie populaire ? La violence n’a jamais donner naissance à la paix. La haine à l’amour. . . ; en fait, est-il surhumain d’aimer ? Devrions-nous se contracturer pour aimer ? Pourquoi on est tant haineux envers les amoureux ? . . ., un échange entre Freud et Einstein, sur ”pourquoi la guerre ? ”, où ils ont convergé sur le fait que cela est dû, en gros, à la stupidité naturelle de l’Homme. Car, quelles que soient nos divergences, on peut toujours trouver un terrain d’entente sans se faire du mal ou sacrifier des gens pour nos ”caprices”, à condition qu’on joue au même jeu et bien sûr les mêmes conditions et règles de jeux (ce qui est rarement le cas). Sun Tzu aussi déclara qu’il y a mieux que de participer à cent guerres et toutes les gagner, c’est de ne pas faire de guerre. . .. Résultante de l’évolution de l’Homme. Mais, comme on arrive rarement à s’entendre, il est cohérent que notre ère prend fin. On devrait laisser les autres espèces évoluer, tout comme l’ont fait les dinosaures avant nous.

Un regard imaginaire et absurde. C’est bien absurde qu’on arrive pas à intégrer nos parties imaginaires dans nos vies quotidiennes ? Qu’on n’accepte toujours pas que pour tout Être réel on peut associer son Être imaginaire. Tout comme on l’a fait pour les nombres réels. il n’est nullement pas intéressant d’en faire une démonstration rigoureuse ici. Une petite description suffit. A chacun on peut décrire, mieux encore, chacun peut se décrire sa partie ”imaginaire ”
de la sorte : en un mot ce qu’il ne met pas en évidence, en plusieurs, le truc qui lui dit de ne pas faire ce qu’il fait, de ne pas vivre comme il vit, de ne pas réagir comme il le fait, d’être naturellement ce qu’il est, de mettre en évidence tous ce qu’il est sans toute fois cacher des trucs qui risquent de déplaire à ceux qu’il se met en évidence, . . .et de tant d’autres choses.

Cela n’est nullement pas une désespérance en la race humaines ni d’une condamnation. Mais d’une immense déception et un appel à une prise de conscience individuelle et puis collective pour une évolution consistante ou une cessation de TEHFAF*** .

M. AMARI
*Docteur en recherche opérationnelle.
* Jeux concurrentiel, Théorie des jeux.
** En claire
*** Bluffer


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