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Les avions israéliens victimes de piratage par des scanners de fréquences ?

Adil

Les impérialistes perdent la suprématie des airs, leur avions et drones sont piratés !
Les avions israéliens victimes de piratage par des scanners de fréquences  ?
Comme le relate le site Avionics, relayé par The Register, les chercheurs du DHS ont réalisé leur test sur un Boeing 757 reçu le 19 septembre 2016. « Deux jours plus tard, j’ai réussi une pénétration à distance et non-cooperative », a expliqué Robert Hickey, membre de la division Cyber Security du DHS. « Ce qui signifie que je n’ai eu personne qui a touché l’avion, et je n’ai bénéficié d’aucune aide interne. Je me suis tenu à distance en utilisant des équipements typiques qui pourraient passer à travers le contrôle de sécurité et nous avons pu établir une présence sur les systèmes de l'avion ». Alertés au cours d’une réunion qui s’est tenue en mars dernier, des pilotes d’avions d’American Airlines et de Delta Airlines auraient été stupéfaits de cette nouvelle.

Une annonce qui était attendue
Les détails de ce piratage sont évidemment tenus secrets. Rober Hickey a seulement expliqué avoir utilisé des communications radiofréquence. Pour sa part, le hacker Chris Roberts – qui aurait déjà réussi à prendre le contrôle d’un avion à partir de son système de divertissement – estime que le DHS s’est probablement appuyé sur le système de communication ACARS (Aircraft Communication Addressing and Reporting System). Celui-ci permet à une station au sol de contrôler automatiquement l’état de l’avion au sol et d'acheminer des communications d’ordres opérationnelles et logistiques. Or, selon Chris Roberts, le système ACARS a également « un accès total » au système de gestion de vol et à l’unité de gestion des communications de l’avion.

Samedi, à l’aube, un F16 de l’armée de l’air israélienne s’est écrasé dans la région de Haïfa, au nord de l’Etat hébreu. L’avion de combat venait d’essuyer le feu de missiles antiaériens de l’autre côté de la frontière, en Syrie, lors d’un raid de représailles faisant suite à l’intrusion dans l’espace aérien israélien, quelques heures plus tôt, d’un «drone iranien» (désigné comme tel par l’armée israélienne), parti d’une base aux environs de Palmyre et intercepté au-dessus de la vallée du Jourdain. Les deux pilotes du chasseur ont pu s’éjecter avant le crash - l’un d’eux est dans un état grave. Plus tard dans la matinée, après la destruction du poste de contrôle du drone, Tsahal a lancé une seconde opération «de grande ampleur», bombardant douze sites en Syrie, dont trois batteries de missiles antiaériens et «quatre cibles iraniennes».

L’Iran a qualifié de «mensonge ridicule» les accusations israéliennes d’intrusion par le drone à l’origine de cette poussée de fièvre, soutenant le droit de la Syrie à la «légitime défense». En réponse, l’armée israélienne a diffusé une vidéo de la destruction du drone par un de ses hélicoptères Apache en début d’après-midi.

Cet enchaînement marque une sérieuse escalade - à la fois militaire, rhétorique et symbolique - dans la région, où la tension monte crescendo depuis que le régime de Bachar al-Assad a commencé à reprendre la main sur le territoire syrien, avec l’appui de la Russie et l’aide de l’Iran et du Hezbollah, ennemis jurés d’Israël.


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