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Quand je veux, où je veux, comme je veux, avec qui... et je vous emm...

Djeha

Ce sentiment, cette intime conviction de puissance et d'appartenance à une sorte d'élite anthropologique pousse cet outrecuidant à une insolence qui dépasse toute mesure.

Appuyé sur des réseaux influents (ici l’AIPAC, en France le CRIF ailleurs...) dans presque tous les pays qui comptent, ce rustre, ce parvenu humilie les Nations Unies qui ont à plusieurs reprises dénoncé et condamné la politique sioniste.

Naturellement, cette situation prendra fin un jour ou l’autre.

Djeha,
L. 12 mars 2018

Netanyahu inaugure à l'ONU une exposition sur Jérusalem sans voir Guterres

AFP le V. 09/03/2018 à 08:28
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a inauguré jeudi aux Nations unies une exposition artistique sur Jérusalem, enjeu d'une crise entre les Etats-Unis et la majorité des Etats membres de l'ONU, sans voir le patron de l'Organisation, Antonio Guterres.
Cette exposition sur les juifs à Jérusalem "représente la vérité" sur cette ville, "niée par ceux qui cherchent à effacer l'histoire de notre peuple", a déclaré le dirigeant israélien. "Nous modifions la position d'Israël dans le monde et surtout montrons clairement que nous nous battons pour la vérité et nos droits", a-t-il ajouté.

L'exposition de photos et de reproductions de pierres antiques se tient aux abords d'un couloir du sous-sol de l'ONU conduisant à un café et un panneau souligne que sa tenue "dans des bâtiments onusiens n'implique pas d'approbation des Nations unies".

"Le contenu de l'exposition est de la seule responsabilité de ses organisateurs", en l'occurrence la mission israélienne à l'ONU, précise le panneau.

En décembre, la décision du président américain Donald Trump de reconnaître unilatéralement Jérusalem comme capitale d'Israël avait suscité une levée de boucliers dans le monde.

A l'ONU, les membres du Conseil de sécurité, à l'exception des Etats-Unis contraints au veto, avaient condamné cette décision. Une majorité d'Etats avaient ensuite repris cette condamnation à l'Assemblée générale de l'ONU (193 membres).

Le secrétaire général des Nations unies, le Portugais Antonio Guterres, avait critiqué la décision américaine, l'avenir de Jérusalem devant être décidé, en vertu de multiples résolutions onusiennes, dans le cadre d'un règlement général du conflit entre Israéliens et Palestiniens.

En précisant que Benjamin Netanyahu n'avait pas demandé à rencontrer Antonio Guterres, le porte-parole de l'ONU a indiqué à des médias que "des dirigeants ne viennent parfois (à l'ONU) que pour des visites très courtes". "Le secrétaire général et les responsables" des Nations unies "sont souvent en contact avec le gouvernement israélien", a aussi fait valoir Stéphane Dujarric.
Après avoir rencontré Donald Trump à Washington, le Premier ministre israélien s'est entretenu à New York avec l'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley et avec le secrétaire américain au Trésor, Steve Mnuchin.

Il est attendu vendredi en Israël pour affronter des réalités domestiques qui mettent son long règne en péril. Au total, six enquêtes visent directement ou indirectement M. Netanyahu ou des membres de son entourage.

Netanyahu confronté aux propos de son fils à la sortie d'un bar à strip-tease
AFP le mardi 09/01/2018 à 09:38

Benjamin Netanyahu est à nouveau confronté aux frasques d'un de ses fils tenant des propos potentiellement gênants sur les relations d'affaires du Premier ministre israélien dans un enregistrement réalisé à son insu à la sortie d'un bar à strip-tease.

La deuxième chaîne de télévision a diffusé lundi soir cet enregistrement audio d'une conversation datant selon elle de 2015 entre Yaïr Netanyahu et un de ses amis, le fils de Kobi Maïmon, l'un des hommes les plus riches d'Israël.

Yaïr Netanyahu et Nir Maïmon, apparemment éméchés, sont dans une voiture avec un autre jeune homme, Roman Abramov, collaborateur en Israël du milliardaire australien James Packer, un chauffeur et un garde du corps, selon la deuxième chaîne.

La provenance de l'enregistrement est inconnue, mais personne, pas même Yaïr Netanyahu, n'en a contesté l'authenticité.

Yaïr Netanyahu parle de strip-teaseuses et de prostituées en langage vulgaire.

"Mon père a fait gagner 20 milliards de dollars au tien, tu peux bien me donner 400 shekels", dit Yaïr Netanyahu à Nir Maïmon.

Yaïr Netanyahu fait à l'évidence référence à un important accord pour l'exploitation des champs gaziers découverts en Méditerranée au large d'Israël. Le père de Nir Maïmon est un actionnaire de premier plan d'Isramco, l'une des compagnies exploitant ces champs gaziers.

Les propos de Yaïr Netanyahu sont rendus publics à un moment où son père est mis en cause pour ses relations avec de riches personnalités. Dans l'une des enquêtes le visant, M. Netanyahu est soupçonné d'avoir reçu, illégalement, des cadeaux de telles personnalités, dont l'Australien James Packer et un producteur à Hollywood, Arnon Milchan.

Yaïr Netanyahu, 26 ans, a présenté des excuses, affirmant que ses propos tenus "sous l'influence de l'alcool n'auraient pas dû être prononcés". Quant à ses déclarations sur l'accord gazier, "il s'agissait d'une blague, n'importe qui doué d'un peu de bon sens s'en rend tout de suite compte", a-t-il dit dans un communiqué diffusé par les médias.

Le chef du parti travailliste Avi Gabbay s'est emparé de l'enregistrement, "nouvelle tache sur l'accord de gaz corrompu", a-t-il dit sur Twitter.

Dans un communiqué, le bureau du Premier ministre s'est gardé d'évoquer l'accord gazier. Il s'est contenté de réagir à un autre aspect de la controverse: la présence d'un garde du corps au cours de cette virée et la protection rapprochée dont bénéficie les enfants de M. Netanyahu. "Le Premier ministre n'est pas consulté sur les conditions de la protection de ses enfants, décidées par les services de sécurité", a-t-il dit.

L’histoire d’un sale type qui a un sale gosse...
Israël: la police pour une inculpation de Netanyahu, qui exclut de démissionner
AFP le mardi 13/02/2018 à 21:19, mis à jour à 23:52
La police israélienne a recommandé mardi à la justice d'inculper pour corruption, fraude et abus de confiance le Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui a de nouveau clamé son innocence et exclu de démissionner.
Zone de Texte: La décision de mettre officiellement en examen M. Netanyahu, 68 ans, dépend maintenant du procureur général Avishaï Mandelblit, qui pourrait mettre plusieurs semaines ou mois avant de trancher.

Dans un communiqué, la police a indiqué "qu'il existait suffisamment de preuves contre le Premier ministre pour l'inculper pour avoir accepté des pots-de-vin, pour fraude et abus de confiance" dans deux affaires qui ont demandé deux ans d'enquête.

Lors d'une intervention télévisée mardi soir, Benjamin Netanyahu a réfuté ces accusations et exclu de démissionner.

"Notre gouvernement terminera son mandat et je suis sûr qu'aux prochaines élections (en novembre 2019), j'obtiendrai de nouveau votre confiance", a-t-il assuré, le visage tendu. "Ces recommandations n'ont aucune valeur juridique dans un pays démocratique".

- Cigares, champagne et bijoux -

Dans la première des deux affaires qui lui sont reprochées, M. Netanyahu est soupçonné d'avoir reçu des pots-de-vin de la part de riches personnalités comme James Packer, milliardaire australien, ou Arnon Milchan, producteur israélien à Hollywood.

Selon la police, le montant des cadeaux offerts par ces hommes d'affaires à Benjamin Netanyahu et aux membres de sa famille s'élève à un million de shekels (environ 230.000 euros) entre 2007 et 2016, sous forme de cigares, bouteilles de champagne et bijoux.

En échange, selon la police, M. Netanyahu a tenté de faire voter une loi fiscale qui aurait profité à Arnon Milchan, tout en essayant de lui obtenir un visa aux Etats-Unis et en accordant un traitement de faveur à certaines de ses entreprises.

La police, qui a interrogé pas moins de 80 témoins, a préconisé des poursuites contre Arnon Milchan pour avoir versé des pots-de-vin.

La police a également estimé qu'il y avait corruption dans le cadre d'un accord secret que M. Netanyahu a tenté de passer avec le propriétaire du Yediot Aharonot, Arnon Moses, pour une couverture favorable de la part de ce journal, le plus grand quotidien israélien payant. Elle a aussi préconisé la mise en examen de M. Moses pour corruption.

Benjamin Netanyahu a été soupçonné à plusieurs reprises par le passé, sans être inquiété.

En s'appuyant sur ces précédents, il a tenté de minimiser l'impact de la démarche de la police.

"Ces dernières années, j'ai été l'objet de pas moins de quinze vérifications et enquêtes. Certaines se sont achevées avec des recommandations tonitruantes de la police, comme celles de ce soir. Toutes ces tentatives n'ont débouché sur rien et, cette fois aussi, les choses ne déboucheront sur rien", a assuré le Premier ministre.

- 'Rapide et honorable' -

Pour le leader du parti travailliste (opposition) Avi Gabbay, "l'ère Netanyahu est terminée". "C'est le devoir de tout figure publique de renforcer la police et le droit et d'agir pour mettre fin au gouvernement dirigé par Netanyahu", a-t-il écrit sur Twitter.

A la tête du gouvernement depuis 2009, après un premier mandat entre 1996 et 1999, M. Netanyahu a dépassé les onze ans de pouvoir. Sans rival apparent, il battra le record de longévité du célèbre David Ben Gourion, fondateur de l'Etat d'Israël, si l'actuelle législature va jusqu'à son terme en novembre 2019.

La ministre israélienne de la Justice Ayelet Shaked a déjà affirmé qu'un Premier ministre inculpé officiellement n'était pas obligé de démissionner.

Quand un Premier ministre est inculpé, il n'est tenu de démissionner qu'une fois épuisés tous les recours contre son inculpation, a expliqué à l'AFP l'analyste Ofer Kenig, de l'Israel Democracy Institute.

Le Parlement peut cependant engager une procédure spéciale contre le Premier ministre après la mise en examen et avant l'épuisement des recours si le chef du gouvernement est mis en cause pour turpitude morale, a-t-il ajouté. La justice israélienne peut avoir la main lourde contre les plus hauts dirigeants reconnus coupables de corruption.

Le prédécesseur et ancien adversaire de M. Netanyahu, Ehud Olmert, au pouvoir de 2006 à 2009, a ainsi été libéré en juillet après un an et quatre mois de prison pour corruption. M. Olmert, cité par les médias, est sorti de son silence mercredi et a souhaité que M. Netanyahu "achève son mandat de manière rapide et honorable".

Selon les commentateurs, le sort politique de Benjamin Netanyahu va en grande partie dépendre du ministre des Finances Moshé Khalon, chef du parti de centre-droit Koulanou.

Si cette formation qui compte 10 députés (sur 120) lui faisait défection, M. Netanyahu n'aurait en effet plus de majorité parlementaire.
 


Commentaires (1)
1. Dan Vhv le 13/03/2018 16:05
Tout cela est bien connu... la question à se poser est de savoir comment cela est-il devenu possible, sinon par l'impunité de fait accordée à ce sinistre individu (mais il n'est pas le seul dans le cas!) par la passivité des responsables politiques des autres Etats, informés des dérives de ce délinquant, mais tellement eux-mêmes dans la délinquance qu'ils n'ont aucune prise sur celui-là...
le gotha au pouvoir dans tous les Etats est à ce point corrompu qu'il est sans doute le plus mal placé pour tenter quoi que ce soit contre Netavoyou...
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